Type de formation

Séminaire

Titre

Biblindex

Sous-titre

Recherche sur la réception patristique des Écritures

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Présentation

Le séminaire accompagne le développement du projet Biblindex, index en ligne des citations et allusions bibliques dans la littérature chrétienne de l'Antiquité et du Moyen Âge, porté par l'Institut des Sources Chrétiennes depuis 2006.

Son but est d'appréhender la diversité des recours patristiques à l'Écriture : exégèse spirituelle des commentaires, argumentation des traités apologétiques, réflexions philologiques sur le texte biblique et sa transmission, etc.

Séances

À chaque séance, un spécialiste du corpus considéré, bibliste ou patristicien, donne une conférence d'environ 1h15, en analysant de façon développée des exemples précis.
La discussion qui suit est l'occasion d'approfondir certains points ou d'ouvrir la réflexion par des comparaisons avec d'autres corpus.

Les séances ont lieu à l'Institut des Sources Chrétiennes, en salle de documentation (1er étage, à gauche), un vendredi par mois de 11h à 13h. Elles sont également accessibles par visioconférence.

Programme

Bandeau de Biblindex

On consultera sur le carnet de recherche, https://biblindex.hypotheses.org/seminaire, le programme complet, avec les archives et résumés des interventions régulièrement mis à jour.

Publications

Les communications faites dans le cadre de ce séminaire sont publiées, soit dans la série “Cahiers de Biblindex” des Cahiers de Biblia Patristica, soit sous forme de billets dans le carnet de recherche.

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Prochaines séances

  •  – Modèles bibliques et lectures patristiques dans la collection d’...

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    Modèles bibliques et lectures patristiques dans la collection d’Eusèbe Gallican

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – De l’usage de Ct 6, 3-4 et quelques autres textes bibliques dans le...

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    De l’usage de Ct 6, 3-4 et quelques autres textes bibliques dans le De induratione cordis Pharaonis

    Intervenant
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  •  – Réécriture poétique du Lévitique : le cas de l’...

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    Réécriture poétique du Lévitique : le cas de l’Heptateuque

    Intervenante
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  •  – Travaux des étudiants

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    Travaux des étudiants

Séances passées

  •  – 

    Édition des Homélies sur Anne, de Jean Chrysostome :...

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    Édition des Homélies sur Anne, de Jean Chrysostome : bilan d’étape

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    En dépit des apparences, les cinq Homélies sur Anne, de Jean Chrysostome, ne constituent pas une « série » homogène, mais des différences de structure et de méthode exégétique distinguent nettement les trois premières des deux dernières. En vue de son édition aux Sources Chrétiennes, on interrogera ici la tradition manuscrite grecque de ce texte, pour voir si elle apporte non seulement des éléments sur sa « recension courte » et sa « recension longue » , mais aussi, peut-être, sur cette question de la « série ».

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    La composition du livre de l’Ecclésiaste

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    La composition du livre de l’Ecclésiaste

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Un livre ne s’organise pas à deux ou trois niveaux seulement. Partant de l’unité compositionnelle minimale du segment (monostique, distique ou tristique), Qohélet est ici analysé aux dix niveaux successifs de sa composition. Encadré par un court Prologue (1,1-11) et par un court Épilogue (12,9-14), le livre comprend trois sections. Les sections A et C opposent « Le roi acquéreur » (1,12–3,9) et « Le Dieu créateur » (9,11–12,8). Plus développée, la section B a été intitulée « Fils d’Adam, fils de Dieu » (3,10–9,10). Le livre est ponctué par deux « refrains », celui de la « buée », de la « vacuité » ou de la « vanité » et celui du bonheur ou de la joie. Le premier va en diminuant, le second au contraire en s’affirmant. Repris de façon lancinante trente-huit fois, le nom de la « buée » ou « vacuité » n’est autre que celui d’Abel auquel son frère n’a pas adressé un seul mot. Le Qohélet lui donne en quelque sorte la parole.

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    Commenter l’Épître aux Romains par les Pères au IXe...

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    Commenter l’Épître aux Romains par les Pères au IXe s. : la compilation patristique du manuscrit, Paris, BnF, latin 11574

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    La compilation patristique anonyme contenue dans le manuscrit Paris, BnF, lat. 11574, datable du IXe siècle, est dévolue à l’Épître aux Romains. Elle serait, d’après B. Bischoff, le vestige d’une vaste entreprise exégétique menée à l’instigation d’Hélisachar, chancelier de Louis le Pieux, et dont le but aurait été de commenter toute la Bible. Cette compilation contient plus de huit cent extraits empruntés à l’Ambrosiaster, Origène, Augustin mais aussi à des auteurs moins connus et moins diffusés. Près d’une soixantaine d’extraits en particulier sont mis sous le nom d’un « Jean ». Cette compilation mérite une étude approfondie qui est menée dans le cadre d’un mémoire inédit en vue de l’habilitation à diriger les recherches. Est-elle, comme le supposait Bischoff, ce qu’il reste d’une immense catena biblique orchestrée par Hélisachar ? Et quels textes exactement avaient à leur disposition ceux qui ont œuvré à cette compilation en lisant les Pères et en sélectionnant tant de passages ? L’exemple de « Jean » s’avère à ce titre éclairant.

  •  – La Bible de Port-Royal

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    La Bible de Port-Royal

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    En 1667, la publication par un auteur anonyme d’une traduction du Nouveau Testament, appelée le « Nouveau Testament de Mons » du nom de sa ville d’impression, provoque un scandale dans le clergé et à la cour, tout en s’attirant un succès certain. Ce livre est en fait l’une des nombreuses publications bibliques provenant d’un milieu intellectuel proche de l’abbaye de Port-Royal, qui se trouve à cette époque en pleine tourmente à cause de son soutien à l’Augustinus de Jansenius. Après un apaisement temporaire des conflits avec le pouvoir, Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, qui avait joué un grand rôle dans la rédaction du Nouveau Testament de Mons, poursuit la traduction et constitue peu à peu le corpus de ce qui deviendra la « Bible de Port-Royal ».

    En étudiant dans le détail les différentes éditions de cette Bible et leurs variantes, qui correspondent à plusieurs étapes de révision du texte, on s’aperçoit que la Bible de Port-Royal est en continuelle évolution, de 1667 jusqu’aux années 1710 (et même après, mais la suite de l’histoire dépasse les bornes fixées à notre étude.) En observant les corrections apportées au texte, en les mettant en regard des polémiques suscitées par le Nouveau Testament de Mons, on ne peut que remarquer une diversité de critères qui expliqueraient ce que les écrivains de Port-Royal reprochent à leur propre traduction en essayant de l’améliorer, mais aussi ce que leurs adversaires leur reprochent. À partir d’exemples de variantes et de polémiques, nous montrerons les enjeux à l’oeuvre derrière les traductions de quelques passages bibliques et tenterons de dessiner des tendances plus générales dans les reproches faits à cette traduction et les corrections qui lui sont apportées.

    Cette communication dévoile certains des premiers résultats d’une thèse en cours, sous la direction de Laurent Thirouin.

  •  – L’amitié parmi les Thessaloniciens : les échos de Paul chez les Pères...

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    L’amitié parmi les Thessaloniciens : les échos de Paul chez les Pères de l’Église

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
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    Dans sa première Lettre aux Thessaloniciens (4, 9), Paul mentionne qu’il n’est guère nécessaire de leur écrire au sujet de l’amitié (φιλαδελφία). En effet, les destinataires de Paul à Thessalonique sont, d’après lui, déjà bien reconnus à cet égard en Macédoine. Paul ajoute dans ce même verset que les Thessaloniciens sont également « enseignés par Dieu » (θεοδίδακτοι). C’est l’occasion pour lui de commencer à construire un modèle d’amitié fraternelle qui met l’accent sur ses dimensions éthiques et théologiques. Mais quelle place une telle conception de l’amitié soutenue par Dieu occupe-t-elle dans les sources antiques et chez les lecteurs de Paul ? Pour traiter cette question, on commencera par une discussion du texte de 1 Thessaloniciens 4, 9, suivie d’un excursus dans la littérature païenne (Platon ; Aristote ; Stoïciens) pour mieux comprendre le caractère de l’amitié. Dans un deuxième temps, on discutera de la φιλαδελφία dans les sources juives (4 Maccabées ; Josèphe ; Philon d’Alexandrie) et à l’âge apostolique (Clément de Rome ; Ignace d’Antioche ; Polycarpe de Smyrne). Enfin, on considérera les échos de la φιλαδελφία paulinienne à l’âge d’or patristique (Irénée de Lyon ; Tertullien ; Clément d’Alexandrie ; Cyprien de Carthage ; Origène ; Didyme d’Alexandrie ; Jean Chrysostome ; Grégoire de Nysse).

  •  – Traduire et réécrire le texte des Écritures : le cas des versions...

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    Traduire et réécrire le texte des Écritures : le cas des versions grecques de la Vie d'Hilarion par Jérôme

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    Collaborateur(s) associé(s)
    Contenu
    Texte

    Composée par Jérôme en latin, à la fin du IVe siècle, la Vie du moine Hilarion (BHL 3879), connu comme le fondateur du monachisme gaziote, fut l’objet de différentes traductions grecques effectuées dans des contextes divers. Nous passerons en revue les deux principales versions grecques de la Vie d’Hilarion (BHG 752 et 753), afin de de retracer les différentes étapes du transfert linguistique et culturel de la légende d’Hilarion à Byzance. Émaillée de calques grammaticaux et lexicaux, la Vie BHG 752 est une traduction ad verbum, dont nous préparons la première édition critique complète. A la limite de la métaphrase, la Vie BHG 753 constitue une réécriture libre de la légende d'Hilarion. Nous tâcherons de mettre en évidence les procédés de traduction et de réécriture de chacun de ces deux auteurs/traducteurs, en prêtant une attention particulière à leur positionnement vis-à-vis du texte des Écritures.

  •  – Les Scholies sur Ézéchiel d’Hésychius de Jérusalem

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    Les Scholies sur Ézéchiel d’Hésychius de Jérusalem

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Ted Annick Messomo Atouga (Université Lyon 2 / UCLy) : L’exégèse typologique du Ps 9, 14 et de Si 22, 28 par saint Augustin. Une étude des sermons 14 et 41.

    Il s’agira de montrer comment saint Augustin dans sa prédication sur la question de la pauvreté, s’appuie sur des passages de l’Ancien Testament pour en faire une explication typologique qu’il applique à des figures du Nouveau Testament, à l’instar de Zachée, Lazare et Jésus-Christ. Ainsi, le passage du sens littéral aux sens spirituel et moral permet à Saint Augustin de dégager une acception du concept de pauvreté qui dépasse le plan purement sociologique, pour intégrer la dimension anthropologique, psychologique et spirituelle de la pauvreté.

    Laurence Vianès (Université de Grenoble Alpes) : Hésychius de Jérusalem sur les prophètes

    À l'occasion des derniers préparatifs de l'édition des Scholies sur Ézéchiel  pour la collection des Sources Chrétiennes, cette intervention reviendra sur l'état de nos connaissances concernant la biographie d'Hésychius (première moitié du Ve siècle) et ses orientations théologiques ainsi que sur son œuvre d'exégèse des prophètes. On abordera la nature originelle des scholies et leur rapport avec les kephalaia, la caractérisation du texte biblique d'Hésychius, les particularités de vocabulaire, les difficultés de la traduction. On entrera enfin dans son univers mental, spécialement à l'occasion des chapitres d'Ez 40-48 sur le temple futur. Fidèle à son choix résolu pour l'allégorie, Hésychius l'interprète comme une sorte de carte mentale de la théologie chrétienne ; mais il met aussi celle-ci en lien étroit avec la Palestine chrétienne de son temps, dont il mentionne les différents lieux saints avec leur signification. Cet appui sur des realia se retrouve aussi à propos du chapitre 25, où des références sont faites à la destruction des temples païens de Gaza au début du siècle. On découvre des perspectives intéressantes sur l'architecture sacrée et sur une théologie entièrement structurée par le pèlerinage.

  •  – Jérôme et les traductions du prophète Joël

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    Jérôme et les traductions du prophète Joël

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Jérôme, qui envisageait de commenter intégralement les seize prophètes, a commencé par les Douze. En 406, il a écrit son Commentaire sur Joël, dédié à son ami Pammachius. Selon une méthode exégétique déjà bien rodée, l’In Ioel propose presque systématiquement un double lemme biblique : d’abord la traduction faite sur l’hébreu par Jérôme, puis la traduction de la Septante, personnelle, ou Vielle Latine retouchée. La traduction des prophètes, faite sur l’hébreu, i. e. le texte de la future Vulgate, a été réalisée avant 393. Dans son Prologue aux Douze Prophètes Jérôme précise même que « Joël au début est clair, mais devient obscur à la fin ». Reprise dans l’In Ioel avec quelques différences, cette traduction, qui révèle déjà certaines caractéristiques de la pratique hiéronymienne, présente des variantes notables avec la traduction de la LXX, voire d’autres prédécesseurs grecs, autant d’éléments qui impactent immanquablement l’exégèse de Joël.

  •  – Jonas Triesperos : du bon usage de la mythologie chez...

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    Jonas Triesperos : du bon usage de la mythologie chez Cyrille d’Alexandrie et dans la poésie liturgique byzantine

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Jeté à la mer, le prophète Jonas est avalé par un monstre marin, puis recraché par lui intact au bout de trois jours et trois nuits (Jon 2,1.11). Récit véridique et pourtant comparable aux fables grecques ? Cela semble être le cas chez deux auteurs chrétiens qui, à des époques diverses et d’une manière différente, ont mis à profit les ressemblances entre l’histoire de Jonas et la mythologie d’Héraclès. Face aux païens qui mettaient en doute la véracité de la survie de Jonas, Cyrille évêque d’Alexandrie († 444) allègue un prodige mythologique assez semblable, la survie d’Héraclès englouti par le chien de Triton, selon l’Alexandra de Lycophron. Environ trois siècles plus tard, le moine Jean Damascène, en s’appuyant sur le rapprochement proposé par Cyrille, procède à une réécriture hymnographique de l’aventure de Jonas, qui se laisse influencer par l’imagerie mythologique et le style de Lycophron. Ainsi, Jonas n’est pas seulement un personnage biblique comparable à un héros du paganisme, c’est un prophète de Dieu représenté revêtu en quelque sorte de la « dépouille » d’Héraclès.

  •  – La parabole du riche et de Lazare chez Irénée

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    La parabole du riche et de Lazare chez Irénée

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    La péricope de Luc 16, 19-31 (le riche et Lazare) intervient cinq fois dans le Contre les hérésies d’Irénée, à chaque fois dans un contexte particulier, nettement différent des autres : lien avec l’évangile de Luc, interprétation figurative à partir du symbolisme des nombres, rapport avec la catéchèse spécifiquement adressée aux juifs, discussion autour de la métempsychose, argumentation sur la continuité entre l’enseignement de l’enseignement de l’Ancien Testament et celui du Christ. C’est le cas en particulier des deux occurrences où la péricope est suivie d’assez près, au livre II à propos de la doctrine sur l’âme et de son éventuelle migration, et au début du livre IV, où il est question de la concordance entre le prophétisme et la foi en la résurrection. Ces divers éclairages sur cette célèbre péricope permettent de mieux comprendre la diversité et la richesse de l’approche exégétique d’Irénée, dont l’attention est particulièrement en éveil lorsqu’il s’agit de textes évangéliques. C’est ainsi que, dans le cas de cette parabole, il s’intéresse à la spécificité de chacun des évangiles canoniques, à la structure narrative de la péricope, à la portée éthique du récit, au lien entre discours parabolique et discours clair, au rapport étroit enfin qui rattache la narration évangélique à l’enseignement de Jésus, et plus largement à la foi kérygmatique de l’Église.

     

  •  – La figure d’Élie en 1 Rois 17 : une tradition herméneutique orientale...

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    La figure d’Élie en 1 Rois 17 : une tradition herméneutique orientale singulière.

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
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    Jusqu’au IVe siècle, la figure d’Élie est assez peu présente chez les Pères grecs. Ce n’est que dans la littérature monastique, à partir du IVe siècle, que l’herméneutique autour de la figure d’Élie va petit à petit prendre forme, jusqu’à devenir, dans une certaine branche de la tradition, le type du solitaire, de l’ascète, du contemplatif. Mais ce sont des textes issus d’une autre tradition herméneutique, de source syriaque, qui va nous intéresser dans ce séminaire et qui tranche avec la réception occidentale du personnage d’Élie. Différentes branches herméneutiques donc, transmises dans des genres littéraires différents et utilisées dans des contextes différents. En nous centrant sur 1 Rois 17, nous constaterons qu’une vraie tradition herméneutique singulière s’est dégagée, avec une filiation de textes que nous retrouvons tant du côté de la tradition syriaque, que dans une tradition grecque d’origine syriaque. C’est un point qui rend l’étude de cette tradition herméneutique particulièrement intéressante, même si cela la complexifie : l’existence de deux « branches », l’une grecque et l’autre syriaque d’une même tradition herméneutique, utilisant un même motif narratif. Cette tradition herméneutique touche plusieurs auteurs, de provenances différentes et témoigne d’une réelle dynamique d’interprétation au sein d’un cercle herméneutique qui se féconde lui-même ; elle témoigne d’un vrai processus interprétatif. C’est cet ensemble de textes qui sera abordé dans ce séminaire pour tenter d’observer le phénomène herméneutique qui s’est mis en place sur 1 Rois 17 et qui a pu se transmettre au sein de deux branches d’une même tradition orientale.

  •  – Les Commentarii in Psalmos de Maxime le Confesseur

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    Les Commentarii in Psalmos de Maxime le Confesseur

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
    Contenu
    Texte

    Eugenia Rapa et Christian Boudignon ont découvert en 2018 que l’Expositio in Psalmo 59 de Maxime le Confesseur était en fait une partie de plus vastes Commentarii in Psalmos, œuvre perdue. Quelques fragments ont été édités par José Declerck ou Katrien Levrie mais n’ont pas été mis en rapport avec ces Commentarii in Psalmos, dont l’hypothèse n’avait pas été faite. Après une présentation des éléments conservés de ce texte, la méthode d’exégèse de Maxime sur le Psaume 1 sera mise en rapport avec celle d’Origène et celle d’Evagre le Pontique (notamment à travers les Selecta in Psalmos attribués à Origène).

  •  – Les Scholies à l’Apocalypse attribuées à Origène

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    Les Scholies à l’Apocalypse attribuées à Origène

    Intervenants
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Pour ces « soi-disant scholies sur l’Apocalypse » attribuées à Origène, un état de la question permet de sérier les difficultés, textuelles et méthodologiques, liées à ce texte, édité une première fois en 1911 par Harnack et Diobounotis sur la base d’un ms. unique, le codex 573 des Météores. Quelle méthode adopter pour ce texte énigmatique ? La lecture des scholies 1 à 5 donnera quelques pistes.

  •  – L’affaire de Juda et Tamar (Gn 38) chez les Pères de l’Église

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    L’affaire de Juda et Tamar (Gn 38) chez les Pères de l’Église

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    La Bible rapporte une histoire bien singulière, celle de Tamar se déguisant en prostituée pour coucher avec Juda, son beau-père. La péricope de Gn 38 n’a pas manqué de troubler les croyants et d’interpeller les commentateurs anciens.

    Elle semble même avoir alimenté l’argumentaire de Fauste de Milève qui, selon Augustin, voit dans ce genre de récit une preuve qu’il ne faut pas admettre l’Ancien Testament. En réponse à cela, l’évêque d’Hippone affirme, dans le Contre Fauste, que l’Écriture n’approuve pas nécessairement les actes qu’elle relate : c’est au lecteur d’exercer son intelligence, en se référant à la loi divine. Quel jugement Augustin porte-t-il donc sur les actes de Tamar et de Juda ? Comment les qualifie-t-il ? Quels chefs d’accusation retient-il à leur encontre ? Leur trouve-t-il des circonstances atténuantes ?

    Nous prendrons le Contre Fauste (livre 22) comme point de départ pour examiner la réception de l’affaire de Tamar et Juda et illustrerons au moyen de quelques textes la diversité des jugements portés par les exégètes anciens sur le patriarche et sa belle-fille. L’incrimination d’inceste y est-elle fréquemment retenue ? Lorsque les exégètes prennent la défense de Tamar, comment justifient-ils sa démarche ? Certains auteurs vont jusqu’à faire son éloge : quelles qualités de Tamar exaltent-ils alors ? Le procès de Tamar n’a pas fini d’être rejoué.

  •  – Travaux des étudiants

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    Travaux des étudiants

    Intervenants
    Texte

    Marc Paire (Lyon 3, master Mondes Anciens) : Le livre de Jonas chez Jean Chrysostome

    Thomas Mesidor (UCLy, master de patristique) : L’Église corps et épouse du Christ chez Augustin

    Adriana Mallol (UCLy, master de patristique) : L'Ecclésiaste dans les oeuvres de Jean Cassien

  •  – Les chaînes exégétiques et la lecture polysémique du Cantique des...

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    Les chaînes exégétiques et la lecture polysémique du Cantique des cantiques

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    « Depuis Philon d'Alexandrie jusqu'à Photius, c'est dans les chaînes que s'est conservée la plus considérable et, disons-le, la meilleure partie de l'exégèse grecque. C'est une de nos meilleures sources d'information sur la pensée de l'Antiquité chrétienne qui demeure cachée dans les chaînes et pour ainsi dire méconnue », écrivait Robert Devreesse en 1928. Depuis lors, l’étude des chaînes exégétiques a considérablement progressé. On se demandera si les propos de Devreesse sont toujours actuels dans le cas du Cantique des cantiques.

    On montrera que les chaînes ne présentent pas seulement un intérêt documentaire, mais qu’elles offrent aussi un miroir de l'exégèse du Cantique dans les premiers siècles. C’est particulièrement vrai pour l'Épitomé de Procope. La juxtaposition des divers commentaires dans l'Épitomé fournit un tableau contrasté de l'exégèse du Cantique entre le 3e et le 5e siècle et fait voir la part d'originalité de chaque commentateur, en même temps que la profonde influence d'Origène sur l'exégèse ancienne. Dans leur diversité, l'Épitomé de Procope et les chaînes apparentées reflètent la culture biblique de leur époque. À ce titre, elle sont un phénomène culturel qui mérite d'être étudié pour lui-même.

  •  – Atelier sur l'Ecclésiaste (4)

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    Atelier sur l'Ecclésiaste (4)

  •  – Atelier sur l'Ecclésiaste (3)

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    Atelier sur l'Ecclésiaste (3)

  •  – Inspiration biblique et écriture poétique dans les Carmina...

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    Inspiration biblique et écriture poétique dans les Carmina de Paulin de Nole

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    À la fin du IVe siècle, le poète et aristocrate Paulin de Nole se tourne vers un christianisme radical en choisissant la vie ascétique. Cette conversion s’accompagne d’une conversion religieuse de sa poésie. Le maître de Paulin, le poète Ausone, l’enjoint alors à rester fidèle à son milieu d’origine et à ses codes littéraires tandis que Jérôme, l’ascète de Bethléem, l’exhorte à pratiquer une poésie purement biblique. L’étude de l’inspiration biblique dans l’écriture poétique de Paulin de Nole permet de mieux définir la position choisie par le poète. Sa poésie apparaît comme une sorte de troisième voie où s’unissent les traditions classique et biblique pour servir un double projet littéraire et chrétien : édifier et enseigner les fidèles, notamment en promouvant l’ascèse et le culte des saints, mais aussi célébrer le Christ et ses saints, en particulier Félix de Nole, en se servant de toutes les ressources de l’art du poète.

  •  – Atelier sur l'Ecclésiaste (2)

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    Atelier sur l'Ecclésiaste (2)

  •  – 1 Co 6, 20 (« Glorifiez Dieu dans votre corps ») jusqu'à Augustin

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    1 Co 6, 20 (« Glorifiez Dieu dans votre corps ») jusqu'à Augustin

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – Atelier sur l'Ecclésiaste (1)

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    Atelier sur l'Ecclésiaste (1)

  •  – Les citations et allusions bibliques dans les dernières Lettres...

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    Les citations et allusions bibliques dans les dernières Lettres de Jérôme (412-419)

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Lors du colloque international sur l’exégèse de saint Jérôme organisé à Saint-Etienne et Lyon en octobre 2015, Laurence Mellerin avait présenté les « prolégomènes à une approche statistique des citations scripturaires dans l’œuvre de Jérôme, à l’aide de Biblindex ». Cette étude invitait les hiéronymiens à poursuivre l’analyse en affinant les premiers résultats (selon les différents types d’œuvres de Jérôme, les périodes de sa vie, la concomitance ou non de ses travaux bibliques). Depuis lors, peu de travaux à proprement parler statistiques sont venus apporter de nouvelles pierres à l’édifice esquissé par L. Mellerin. Plusieurs études ont pourtant été proposées sur l’usage hiéronymien des citations scripturaires, notamment celle d’Aline Canellis, lors d’une séance du séminaire Biblindex sur « Les références scripturaires dans la Lettre 127 de Jérôme : de l’éloge de Marcella à l’apologie du christianisme ». Cette étude fait le bilan précis des citations bibliques de cette seule lettre et vient confirmer la place prépondérante des Psaumes dans l’appareil scripturaire hiéronymien, mais ne peut proposer d’approche statistique significative sur un corpus aussi réduit. Elle vise davantage, comme l’annonce son titre, à exposer l’articulation entre ces citations et les objectifs visés par Jérôme à travers l’éloge funèbre de Marcella.

    La démarche proposée ici se situe à mi-chemin entre ces deux approches. Elle s’appuie sur le corpus limité, certes, mais significatif et cohérent des 20 lettres de Jérôme, qui constituent sa correspondance propre pour les années 412 à 419 ; corpus qui permet une approche statistique sur un genre littéraire spécifique –marqué par sa diversité- et une période déterminée -marquée par la question du pélagianisme. Elle vise d’abord à dessiner les contours de l’usage hiéronymien des citations et allusions bibliques dans une perspective statistique, puis à proposer une typologie de l’usage de celles-ci.

  •  – Travaux des étudiants du master de patristique

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    Travaux des étudiants du master de patristique

    Texte

    Travaux des étudiants du master de théologie patristique (UCLy - Sources Chrétiennes) et d'une doctorante de l'Université de Salamanque

    11h : Liubomyr Petsiukh, « Quelques éclairages sur le texte et l’exégèse patristique de Ps 50, 7 (j’étais pécheur dès le sein de ma mère) »

    11h30 : Adrien Dagois, « Mt 8, 5-13 : le centurion, modèle de foi et d'humilité »

    Dans le centurion de Mt 8 – un païen – sont réunies les vertus que sont la foi et l'humilité. Nous verrons les développements d’Augustin et de Jean Chrysostome – l'appui sur la puissance de la Parole de Dieu ; la compénétration de l'humilité et de la foi pour élever cette dernière.

    12h : María Eugenia Pérez Gordillo, « Homiliae Toletanae, London, British Library, Add. 30853: un manuscrit presque inédit, mais célèbre pour ses gloses »

    Seront présentés des sujets abordés dans les Homiliae Toletanae (CPL 1997), les sources utilisées, le niveau de latin des textes, les personnes à qui ils sont susceptibles de s'adresser, ainsi que les versions trouvées dans d'autres témoignages ; cela nous aidera à démêler des questions telles que la paternité exacte, la provenance ou la datation de cette compilation.

    12h30 : Matthew Jarvis, « Projet de Dieu ou tirage au sort ? Jean Chrysostome lecteur de Paul sur la prédestination (Ep 1, 3-14 et al.) »

  •  – Exégèse et herméneutique dans la littérature apocryphe chrétienne en...

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    Exégèse et herméneutique dans la littérature apocryphe chrétienne en Islande médiévale

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    La question de la sainteté originelle de la Vierge dans la Maríu saga (fin XIIIe - début XIVe, Islande)

    Du VIIe au Xe siècle, dans l’empire chrétien byzantin, des moines et des théologiens composent des homélies biographiques mariales retraçant l’histoire complète de la destinée de Marie incluant celle du Christ. Ces Vies de la Vierge puisent leur matière tout à la fois dans les écrits apocryphes chrétiens et les évangiles canoniques. D’un point de vue doctrinal, le récit inspire des exégèses mariales et est entrecoupé de réflexions théologiques.

    Composée en Islande entre le dernier tiers du XIIIe siècle et la seconde moitié du XIVe siècle par un moine bénédictin demeuré anonyme, la Maríu saga est une Vie de la Vierge en vieil islandais faisant le récit en prose de la vie de Marie de sa Conception à son Assomption. La mariologie du texte est fermement ancrée dans la christologie et l’exégèse s’appuie sur les écrits des Pères de l’Église et des théologiens médiévaux. Nous nous intéresserons plus particulièrement à la question de la sainteté originelle de Marie. Nous verrons que si la doctrine augustinienne du péché originel fonde de façon traditionnelle la réflexion sur la conception de la Vierge, l’interprétation du De Nativitate Mariae V, 3 et l’exégèse du Cantique des cantiques 6, 10 se révèlent plus surprenantes en ce qu’elles reflètent la réception de la pensée originale d’Alexandre Neckam (1157-1217) en Islande médiévale.

  •  – A quoi Dieu ressemble-t-il ? La double interprétation d'Os 12, 10 (TM...

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    A quoi Dieu ressemble-t-il ? La double interprétation d'Os 12, 10 (TM Os 12, 11) chez Théodoret de Cyr

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    La déclaration divine ἐν χερσὶ προφητῶν ὠμοιώθην que l'on lit en Os 12, 10 a tout autant dérouté les traducteurs modernes que les exégètes antiques. Faut-il littéralement comprendre que Dieu a "été rendu semblable" ? Ou bien, avec la traduction de la Bible d'Alexandrie, qu'il a "fait l'objet de comparaisons" ? Le Commentaire sur Osée de Théodoret de Cyr (5e siècle) éclaire le passage en en proposant deux interprétations successives, puisant chacune à des traditions différentes. La première explication que donne Théodoret fait signe vers l'utilisation par Origène et Jérôme de notre verset comme clef du système typologique : par des actes symboliques, les prophètes manifestent une ressemblance avec Dieu. Théodoret peut alors relier le verset Os 12, 10 à un épisode célèbre du livre d'Osée : le mariage du prophète avec une prostituée. La seconde explication de Théodoret montre une grande proximité avec Jean Chrysostome, selon qui le verset fait référence à la diversité des formes sous lesquelles Dieu est apparu aux prophètes. Refusant de trancher entre les deux interprétations, Théodoret montre une indépendance certaine à l'égard de ses prédécesseurs et offre à son lecteur une synthèse exégétique originale.

  •  – La Jérusalem céleste chez Irénée de Lyon Nouvelle date

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    La Jérusalem céleste chez Irénée de Lyon

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    Les chapitres 34 à 36 du livre V du Contre les Hérésies expriment une sorte de condensé de l’espérance eschatologique d’Irénée de Lyon. Ces passages présentent un intérêt particulier dans la mesure où Irénée y opère des choix théologiques dans le chaos des controverses de son temps concernant les fins dernières : ce faisant, il ne répond pas seulement aux divers courants hérétiques, il nous renseigne également sur les mentalités et les expressions balbutiantes dans l’Église elle-même. Nous nous arrêterons particulièrement sur la place et le sens de l’évocation de Jérusalem dans cette espérance, notamment de la « Jérusalem céleste », figure biblique qui devient dans l’œuvre d’Irénée un motif théologique. En quoi cette figure est-elle en cohérence avec l’ensemble de sa théologie ? D’une part il évoque la reconstruction de la Jérusalem d’en bas, et d’autre part la descente de la Jérusalem céleste. Mais n’y a-t il pas un paradoxe dans l’expression d’Irénée ? D’un côté, il critique la cosmologie gnostique qui fait du Plérôme le modèle des réalités terrestres, et d’un autre côté il affirme, au cœur de sa profession de foi eschatologique, que « Jérusalem [sera] rebâtie sur le modèle de la Jérusalem d'en haut, reaedificata Hierusalem secundum characterem quae sursum est Hierusalem » (V, 35, 2). Éclairer ces expressions en tension contribuera, nous l’espérons, à mieux comprendre la Jérusalem céleste en tant qu’argument biblique et théologique, autant qu’eschatologique.

  •  – La reformulation exégétique chez Jean Chrysostome

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    La reformulation exégétique chez Jean Chrysostome

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    Texte

    Comme d’autres Pères de l’Église, Jean Chrysostome a coutume de commenter le texte scripturaire en le reformulant avec des mots légèrement différents : c’est le phénomène de la paraphrase exégétique. Par ailleurs, sa manière de citer l’Écriture (en dehors du commentaire d’un verset précis) allie des citations précises et des formulations approximatives, que l’on peut interpréter comme de simples allusions ou comme des citations effectuées de mémoire. On peut ainsi voir se déplacer à l’intérieur du corpus chrysostomien des reformulations standardisées, apparues dans le commentaire d’un verset précis et qui pointent vers la présence de ce verset lorsqu’un certain nombre de mots apparaissent groupés. À partir d’un exemple précis (étudié dans un article récent : « “Ils n’avaient pas compris l’Écriture…” Jn 20, 9 dans l’exégèse de Jean Chrysostome », Revue d’études augustiniennes et patristiques 65/2), nous tenterons de préciser les critères permettant d’identifier de telles « reformulations exégétiques », et nous vérifierons leur pertinence en nous appuyant sur une série de cas tirés des homélies sur les épîtres pauliniennes.

  •  – Le matériau biblique dans le Commentaire sur le Cantique de... Nouvelle date

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    Le matériau biblique dans le Commentaire sur le Cantique de Nil d’Ancyre

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  •  – Atelier sur l’Ecclésiaste (4)

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    Atelier sur l’Ecclésiaste (4)

  •  – Atelier sur l’Ecclésiaste (3)

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    Atelier sur l’Ecclésiaste (3)

  •  – Les citations bibliques dans les Vies de saints

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    Les citations bibliques dans les Vies de saints

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  •  – Atelier sur l’Ecclésiaste (2)

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    Atelier sur l’Ecclésiaste (2)

  •  – Le Commentaire sur Job de Philippe le Prêtre

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    Le Commentaire sur Job de Philippe le Prêtre

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  •  – Atelier sur l’Ecclésiaste (1)

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    Atelier sur l’Ecclésiaste (1)

  •  – Le commentaire de Bardesane sur Jn 8, 52 (« Si quelqu’un garde...

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    Le commentaire de Bardesane sur Jn 8, 52 (« Si quelqu’un garde ma parole, il ne goûtera jamais de la mort »)

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  •  – Travaux des étudiants

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    Travaux des étudiants

    Texte
    • Laurent Clémenceau (UCLy), Exégèses juives et chrétiennes d’Ecclésiaste 2, 24-25
    • Daniel Joao Livongue (UCLy), La figure de Naboth dans l’œuvre d’Ambroise
    • Michel Attieh (UCLy), Jn 1, 14 chez Jacques de Saroug
  •  – La critique textuelle dans les commentaires de Cyrille d'Alexandrie

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    La critique textuelle dans les commentaires de Cyrille d'Alexandrie

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – La Bible lue par les femmes dans l’Antiquité tardive

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    La Bible lue par les femmes dans l’Antiquité tardive

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – Les chaînes sur les Proverbes

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    Les chaînes sur les Proverbes

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – Une semaine de prédication d’Augustin sur les sept jours de la...

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    Une semaine de prédication d’Augustin sur les sept jours de la Création

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – A propos du projet ParaTexBib

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    A propos du projet ParaTexBib

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – La christianisation du texte de la LXX dans les psaumes

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    La christianisation du texte de la LXX dans les psaumes

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – L’utilisation de Jn 20, 24-29 comme argument christologique dans l’...

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    L’utilisation de Jn 20, 24-29 comme argument christologique dans l’Église arménienne

    Intervenant
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  •  – Les références scripturaires dans l’Epistula 127 de...

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    Les références scripturaires dans l’Epistula 127 de Jérôme à Principia. De l’éloge de Marcella à l’apologie du Christianisme

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    Texte

    C’est entre la fin de l’année 412 et le début de 413, en tout cas deux ans après la mort de « sa chère » Marcella que Jérôme adresse son émouvant et vibrant epitaphium à la vierge Principia, une compagne de l’aristocrate défunte. Polyphonique, cette epistula, écrite à la demande de Principia, fait entendre tour à tour, sans parler du récitant Jérôme, les voix de Marcella elle-même, de Principia, des philosophes, de la sagesse populaire, mais surtout la Parole de Dieu, à travers un maillage de citations et d’allusions scripturaires, sélectionnées avec soin.

  •  – Les citations bibliques de Césaire d’Arles

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    Les citations bibliques de Césaire d’Arles

    Intervenant
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  •  – Travaux des étudiants du master de sciences et théologie patristiques

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    Travaux des étudiants du master de sciences et théologie patristiques

  •  – Comparer deux textes par leurs citations bibliques

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    Comparer deux textes par leurs citations bibliques

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  •  – La virginité de l’apôtre Jean : une tradition aux origines...

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    La virginité de l’apôtre Jean : une tradition aux origines incertaines

    Intervenant
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  •  – Le rouleau numérique de La Bible En Ses Traditions

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    Le rouleau numérique de La Bible En Ses Traditions

    Intervenant
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  •  – L'identité du deuxième disciple d'Emmaüs dans la littérature...

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    L'identité du deuxième disciple d'Emmaüs dans la littérature chrétienne ancienne

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  •  – L'exégèse chrysostomienne revisitée

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    L'exégèse chrysostomienne revisitée

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  •  – Un inédit syriaque à paraître à Sources Chrétiennes

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    Un inédit syriaque à paraître à Sources Chrétiennes

    Intervenant
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    Texte

    Une interprétation de l'alphabet composée en 1303 par Ignace Bar Wahib Badr Zakha, de Mardin.

  •  – Le Cantique des cantiques dans la controverse donatiste

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    Le Cantique des cantiques dans la controverse donatiste

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Aux IVe et Ve siècles, l’Afrique du Nord a été déchirée par le schisme donatiste, du nom des partisans de Donat. Augustin a consacré une grande partie de son temps et de son énergie à tenter de les convaincre de réintégrer l’Église. Si elle comporte des aspects politiques, économiques ou sociaux, cette controverse est également une controverse théologique et exégétique. Nous examinerons plusieurs versets du Cantique des Cantiques disputés entre donatistes et catholiques.

  •  – La figure de Caïn chez Jean Chrysostome

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    La figure de Caïn chez Jean Chrysostome

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – Présentation de travaux par les étudiants

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    Présentation de travaux par les étudiants

  •  – Le traité d’Origène Sur la prière

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    Le traité d’Origène Sur la prière

    Intervenant
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  •  – Qui sont les « fils de Dieu » de Gn 6, 1-4 selon l'exégèse des...

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    Qui sont les « fils de Dieu » de Gn 6, 1-4 selon l'exégèse des Pères grecs ?

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    Texte

    Anges ou hommes ? Problèmes textuels et questions exégétiques autour de Gn 6, 2-4 chez les auteurs chrétiens des cinq premiers siècles.

  •  – La découverte des Commentaires de Fortunatien sur les...

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    La découverte des Commentaires de Fortunatien sur les évangiles, avec un aperçu de ses commentaires aux ch. 12 et 13 de Matthieu

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    Texte

    Agnès Bastit présentera la découverte récente par L. Dorfbauer des Commentaires sur les évangiles de Fortunatien, évêque d’Aquilée (circa 350), dont l’édition – à laquelle elle a participé – paraîtra à Vienne au printemps 2017. Il s’agit du plus ancien commentaire latin portant sur les évangiles. Outre la présentation du manuscrit (Köln Dombibliothek 17) et de son identification, elle évoquera le prologue de l’œuvre, le double commentaire des deux premiers chapitres de Mt, quelques éléments tirés du corps de l’exégèse de Mt et l’exégèse des noces de Cana en Jn 2.

  •  – Approches statistiques des variantes textuelles pour la...

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    Approches statistiques des variantes textuelles pour la classification des manuscrits

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  •  – Le Puits des fiançailles – étude de Gn 24,10-21 (TM et LXX) :...

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    Le Puits des fiançailles – étude de Gn 24,10-21 (TM et LXX) : regards croisés de l'exégèse rabbinique et patristique

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    Texte

    L'étude proposée cherchera à répondre à la question générale : y a-t-il eu une continuité ou non entre l'herméneutique rabbinique et celle des Pères de l'Église? Nous proposerons un préliminaire sur la réception du texte révélé par les deux communautés. Puis nous étudierons une courte péricope biblique dans le livre de la Genèse (Gn 24,10-21) dans deux langues principales pour s'assurer si les deux groupes de commentateurs s'appuient bien sur le même texte biblique. Et nous regarderons enfin quelques commentaires des rabbins et des Pères dans les premiers siècles de notre ère.

  •  – Basile de Césarée : auteur de testimonia ?

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    Basile de Césarée : auteur de testimonia ?

    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Basile est connu pour affirmer le primat absolu de l’ « Écriture inspirée », non seulement pour préciser l’objet de la foi (ainsi son credo qui n’est qu’un tissu de termes scripturaires), mais pour guider les fidèles à la suite du Christ, ce qui au XVIe siècle a notamment valu à l’aîné des Cappadociens la faveur des Réformateurs.

  •  – Les manuscrits arabes des quatre évangiles

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    Les manuscrits arabes des quatre évangiles

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  •  – La destruction de Sodome chez Jérôme, Ambroise et Augustin

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    La destruction de Sodome chez Jérôme, Ambroise et Augustin

    Intervenant
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    Texte

    L’épisode de la destruction de Sodome fait partie des récits qui ont fortement marqué l’imagination des Anciens. Il faut dire que rien ne manque à ce récit édifiant : péché généralisé des habitants de la ville, destruction spectaculaire de la cité, salut miraculeux de Loth et de ses filles, transformation en statue de sel de son épouse, enivrement de Loth et inceste avec ses filles dans la montagne. Les Pères n’ont pas manqué de le commenter et de l’interpréter pour leurs contemporains.

  •  – Les Carolingiens et la Bible : le cas des prophètes

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    Les Carolingiens et la Bible : le cas des prophètes

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  •  – Exégèse de Mt 25,10 (parabole des dix vierges) chez Jean Chrysostome...

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    Exégèse de Mt 25,10 (parabole des dix vierges) chez Jean Chrysostome et dans la tradition syriaque

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  •  – L’utilisation de la Bible dans le Contre Jovinien de Jérôme

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    L’utilisation de la Bible dans le Contre Jovinien de Jérôme

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  •  – Fondements scripturaires de la miséricorde chez Augustin

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    Fondements scripturaires de la miséricorde chez Augustin

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  •  – Les Douze ou les Onze ? Actes 1, 15-26 ou la...

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    Les Douze ou les Onze ? Actes 1, 15-26 ou la difficulté de remplacer Judas

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  •  – Le grec de Jean Cassien

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    Le grec de Jean Cassien

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  •  – L'unité et la diversité des homélies In principium Actorum...

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    L'unité et la diversité des homélies In principium Actorum de Jean Chrysostome à l'aune de leurs citations et allusions bibliques

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  •  – Une exégèse ambrosienne inédite de Ct 4, 1 ?

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    Une exégèse ambrosienne inédite de Ct 4, 1 ?

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    Texte

    Dans le cadre d’une recherche consacrée aux florilèges ambrosiens sur le Cantique des cantiques, le manuscrit Firenze, Biblioteca Nazionale Centrale, Conv. Soppr. J III 17, a retenu mon attention. Au milieu des plus de quatre-vingt extraits empruntés exclusivement à des œuvres dont l’authenticité ambrosienne ne fait pas de doute, un passage n’est, a priori, répertorié nulle part. Ces lignes inconnues commentent Ct 4, 1ab (pulchra es, amica mea, pulchra es. Oculi tui colombarum absque eo quod intrinsecus latet).

  •  – L’utilisation de la Bible chez Jean Chrysostome : citations...

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    L’utilisation de la Bible chez Jean Chrysostome : citations externes dans les Homélies sur la Deuxième Lettre aux Corinthiens

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  •  – Les citations bibliques dans les exempla cisterciens (XII...

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    Les citations bibliques dans les exempla cisterciens (XIIe-XIIIe s.)

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  •  – Agar et Ismaël dans l’exégèse d’Augustin et de Bède le Vénérable

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    Agar et Ismaël dans l’exégèse d’Augustin et de Bède le Vénérable

    Intervenant
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    Texte

    Bède le Vénérable s’est intéressé à deux reprises à l’épisode du renvoi d’Agar et Ismaël (Gen. 21, commenté par Gal. 4) : dans son commentaire suivi du début de la Genèse (In Genesim) et dans le commentaire sur l’Apôtre qu’il a constitué à partir de fragments d’Augustin (Collectio super Apostolum). Dans le cadre de la préparation du texte critique et d’une étude de ce commentaire encore inédit, J. Delmulle présentera, à partir de l’exemple d’Agar et Ismaël, les différents apports d’une approche philologique de la Collectio, d’une lecture simultanée des différentes œuvres exégétiques de Bède et d’une recherche systématique de ses sources augustiniennes. On verra que l’étude parallèle de l’exégèse d’Augustin et de Bède permet de résoudre plusieurs problèmes textuels dans l’œuvre de Bède, voire de reconsidérer notre connaissance de l’éxégèse proprement augustinienne de cet épisode.

  •  – Citations et émotions : l’usage de la Bible dans le premier ...

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    Citations et émotions : l’usage de la Bible dans le premier Discours contre les juifs de Jean Chrysostome

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    Dans ses sermons contre les juifs, Jean Chrysostome cherche à persuader les chrétiens de sa communauté de ne pas participer aux fêtes juives et de ne pas fréquenter les juifs. Sa stratégie rhétorique a pour but de susciter dans son public une réaction émotionnelle hostile à l’égard des juifs. Cette communication analyse le rôle que les citations bibliques jouent dans cette stratégie.

  •  – Lectures des livres historiques de l'Ancien Testament dans les écrits...

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    Lectures des livres historiques de l'Ancien Testament dans les écrits de Nil d'Ancyre

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  •  – La Bible de Tertullien

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    La Bible de Tertullien

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    Texte

    Dans la bibliographie scientifique les études sur l’herméneutique biblique de Tertullien sont relativement nombreuses, qu’elles envisagent d’une façon générale les principes herméneutiques mis en œuvre par Tertullien dans son exégèse, ou qu’elles étudient son interprétation d’un verset ou d’une péricope, souvent dans une démarche comparative avec d’autres auteurs chrétiens de l’Antiquité. Le texte biblique de Tertullien a donné lieu, quant à lui, ces dernières décennies, à quelques travaux très fouillés, circonscrits, le plus souvent, à un livre biblique ou une péricope particulière.

  •  – Qu’est-ce qu’une citation biblique ? Réflexions à partir du...

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    Qu’est-ce qu’une citation biblique ? Réflexions à partir du corpus de Qumrân

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    Texte

    Au moment où naît le christianisme, le processus de formation des Écritures qui composeront la Bible hébraïque n’est pas encore totalement achevé. Plusieurs types de textes peuvent circuler au sein de la société juive pour un livre biblique donné. L’un des apports fondamentaux des manuscrits de la mer Morte a été de révéler cette fluidité textuelle.

  •  – Le corpus biblique du « Christ frère » dans l’exégèse...

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    Le corpus biblique du « Christ frère » dans l’exégèse patristique grecque

    Intervenant
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    Texte

    Les biblistes et les théologiens ont beaucoup écrit sur la « typologie du Christ ». Mais très peu se sont penchés sur l’aspect plus particulier qu’est la « typologie du Christ-frère » et son rôle dans l’Histoire du salut. Et pourtant, les Pères de l’Église l’ont beaucoup utilisée dans leurs efforts d’apologie, de catéchèse et de théologie. Nous nous pencherons donc sur ce thème précis, tel que Biblindex nous aide à le découvrir. À partir de quelques textes patristiques majeurs du IIIe au VIIe s., nous dégagerons le cheminement de cette forme de réflexion.

  •  – Les citations bibliques dans l’In Ioannem de Cyrille d’...

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    Les citations bibliques dans l’In Ioannem de Cyrille d’Alexandrie

    Intervenant
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  •  – Nouvelles recherches sur Lucien d'Antioche et la Bible

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    Nouvelles recherches sur Lucien d'Antioche et la Bible

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – La Bible d’Épiphane de Salamine

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    La Bible d’Épiphane de Salamine

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – Contourner le sens des Écritures (Origène, Augustin)

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    Contourner le sens des Écritures (Origène, Augustin)

    Intervenante
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Contourner le sens des Écritures… c’est presque en refuser le sens, impossible de porter une telle accusation contre les Pères ! À partir de deux exemples, l’un chez Origène, l’autre chez Augustin, on essaiera cependant de voir comment des réticences s’expriment, signe d’un décalage ou d’un hiatus entre exégèse et théologie.

  •  – Les citations bibliques dans les Sermones in Matthaeum d’...

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    Les citations bibliques dans les Sermones in Matthaeum d’Augustin d’Hippone

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    Texte

    Plus de deux mille références à l’Écriture tissent les quelques soixante-dix sermons prêchés par Augustin d’Hippone sur l’Évangile de Matthieu.

    Quelles tendances se dégagent de cette bible de la prédication d’Augustin ? Quels livres cite-t-il le plus volontiers, et quelles fonctions assigne-t-il à ces citations ? La première partie de notre intervention s’attachera à dégager ces grandes orientations.

  •  – La Septante et les autres traductions de la Bible hébraïque dans les...

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    La Septante et les autres traductions de la Bible hébraïque dans les commentaires de Théodoret de Cyr

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    Théodoret est, dans l’exégèse grecque, le dernier représentant de ce qu’il est convenu d’appeler l’« école d’Antioche ». Il est aussi le dernier grand exégète avant l’ère des caténistes. Après le rappel de sa vie et de son œuvre exégétique (et de sa transmission), on donnera brièvement une idée de la Bible qu’il utilise et de son « canon ».

  •  – La Septante dans les littératures apocryphes et gnostiques

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    La Septante dans les littératures apocryphes et gnostiques

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
    Texte

    De par leur genre littéraire, souvent narratif ou poétique, les textes apocryphes et gnostiques contiennent peu de citations explicites de l’Ancien Testament et encore moins de  comparaisons entre diverses formes du texte biblique. L’influence de la Septante sur cette littérature ne peut dès lors être évaluée qu’au terme d’une analyse poussée des quelques citations et allusions conservées dans chaque écrit.

  •  – Conférence grand public – Les Homélies sur les Psaumes d’...

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    Conférence grand public – Les Homélies sur les Psaumes d’Origène

    Texte

    Cette conférence exceptionnelle, organisée dans le cadre du séminaire Biblindex, se tiendra à l’Université Catholique de Lyon.

  •  – La Bible de Maxime le Confesseur

    -

    La Bible de Maxime le Confesseur

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – La Bible de Maxime le Confesseur

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    La Bible de Maxime le Confesseur

    Intervenant
    Collaborateur(s) associé(s)
  •  – Le renouveau de la pneumatologie byzantine dans l'œuvre de Nicéphore...

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    Le renouveau de la pneumatologie byzantine dans l'œuvre de Nicéphore Blemmydès

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    Moine philosophe de l'Empire de Nicée, Nicéphore Blemmydès (1197-1269) a laissé, parmi ses œuvres théologiques éditées récemment en un corpus (SC 517 et SC 558), deux courts traités sur le Saint-Esprit, dans lesquels il entreprend d’expliquer le sens de la formule de plusieurs Pères grecs selon laquelle l'Esprit Saint « procède du Père par le Fils » (Per Filium). Cette doctrine qui s’appuie sur Jn 15, 26 signifie, selon Nicéphore, que l'Esprit tient son existence du Père seul et « resplendit éternellement » par le Fils sur qui il repose.

  •  – Le Commentaire d’Origène sur l’Épître aux Romains :...

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    Le Commentaire d’Origène sur l’Épître aux Romains : variations sur le concept de loi et sur la thématique Israël-nations

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    Le Commentaire d’Origène sur l’Épître aux Romains fut composé à Césarée de Palestine vers 243, et traduit par Rufin d’Aquilée dans les années 405-406.

  •  – Les citations bibliques chez les contemporains africains de Cyprien...

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    Les citations bibliques chez les contemporains africains de Cyprien de Carthage : à propos de quelques pseudo-Cypriens

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    Texte

    Le corpus des textes indûment mis sous le nom de Cyprien de Carthage a partiellement été traité dans Biblindex. Compte tenu de cette situation, il semble intéressant d’adopter une double perspective :

    a) partir des instruments de travail existants pour en tirer quelques réflexions sur l’inclusion dans Biblindex d’un corpus d’écrits pseudépigraphes ;

    b) voir quelles sont les perspectives offertes, pour l’étude d’un tel corpus, par un index biblique exhaustif.