• SC 68

    Marius Victorinus

    Traités théologiques sur la Trinité, tome I

    décembre 1960

    Texte établi par Paul Henry. — Introduction, traduction et notes par Pierre Hadot.

    Ouvrage publié avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique.
    Le prix indiqué est pour les 2 vol. 68 et 69, non vendus séparément.
    ISBN : 9782204038805
    653 pages
    Indisponible chez notre éditeur
    Quand un chrétien féru de platonisme défend la foi en la Trinité, à Rome, après 350.

    Présentation

    Victorinus, rhéteur et dialecticien dans la tradition gréco-romaine, utilise sa formation classique pour la lutte contre les ariens. Le recueil rassemble lettres et traités sur ce sujet, retravaillés pour être publiés ensemble.

    Le mot du directeur de Collection

    Les Traités théologiques sur la Trinité sont d'une lecture difficile, mais très fructueuse. Pour les aborder, on disposera maintenant de la remarquable introduction historique et doctrinale de M. Hadot, d'un texte critique établi par le maître en philologie qu'est le P. Henry, bien connu par ailleurs comme le plus récent éditeur de Plotin, et aussi d'une traduction française où P. Hadot n'a jamais hésité à se compromettre par une interprétation nette d'un texte souvent subtil et compliqué. Enfin, un commentaire détaillé, qui suit le texte pas à pas, apporte tous les éclaircissements souhaitables ; il est dû, comme les divers index qui terminent l'ouvrage. aux connaissances philosophiques et historiques du traducteur.

    (1959)

    Œuvre(s) contenue(s) dans ce volume

    Vers le milieu des années 350, un célèbre rhéteur païen de Rome, Marius Victorinus, qui avait sa statue sur le forum, se convertit au christianisme. Il se met alors, autour de l’an 360, à écrire des traités théologiques pour défendre la foi de Nicée et l’homoousios : une lettre-réponse à l’arien Candidus, un long traité en 4 livres Contre Arius également adressé à Candidus, un opuscule Qu’il faut accepter l’homoousion, 3 hymnes à la Trinité.

    Contre Arius

    Le Contre Arius est la grande œuvre dogmatique de Victorinus, en 4 livres. Rédigé pour barrer la route à toutes les attaques contre la foi de Nicée, il a été commencé fin 358 (au moment où émergeait, autour de Basile d’Ancyre, le parti homéousien) et fut écrit en plusieurs fois, en suivant l’évolution du contexte théologique. Le livre I, partie A (fin 358-début 359) se présente comme une réfutation des extraits d’Arius et Eusèbe fournis par la seconde lettre de Candidus, et annonce, comme la première lettre Ad Candidum, une réfutation d’abord par l’écriture, puis par la raison. Mais le retour du pape Libère avec les documents du concile homéousien amènent un infléchissement de l’ouvrage, qui va désormais combattre Basile d’Ancyre et l’homoiousios autant qu’Arius. Le livre I, partie B date de 358-9, le livre II de fin 359-début 360 avec le triomphe de l’homéisme. Les livres III et IV sont écrits en 362-363 après l’édit de Julien (juin 362) qui a poussé Victorinus à démissionner de sa chaire de rhétorique ; on y voit apparaître les premiers débats sur le Saint Esprit.

    Un seul manuscrit, du Xe siècle, donne le texte du Contre Arius, des Hymnes et de l’opuscule Qu’il faut accepter l’homoousion. Une édition de 1528, faite à partir d’un autre manuscrit perdu, constitue cependant un autre témoin.

    Livre I (A). Rappel des affirmations ariennes d’Arius et d’Eusèbe, qui seront réfutées par l’écriture et par la raison ; selon l’écriture nous connaissons Dieu par le Christ et l’Esprit. Le Logos, Fils consubstantiel au Père (Jean) ; le Christ Fils de Dieu et la consubstantialité des trois (Matthieu) ; les trois sont esprit (Romains) ; la génération du Christ dépasse l’intellect humain, les trois sont esprit (1 Corinthiens) ; le Christ est image de Dieu, l’être humain est selon l’image (2 Corinthiens) ; le Christ est préexistant (éphésiens, Galates) et forme de Dieu (Philippiens) ; contre les photiniens, les ariens, les homéousiens ; la génération du Logos le montre consubstantiel, en lui comme acte est créé le monde intelligible (Colossiens). Critique de l’homoiousios de Basile d’Ancyre ; non, le consubstantiel ne suppose pas une substance qui préexiste à ceux qui la partagent ; imprécision de l’homoiousion. La substance de Dieu et l’image. Le consubstantiel démontré par les noms du Fils : Logos, Fils, image, puissance et sagesse, vie… Ne pas confondre semblable et identique : les homéousiens ne sont pas nicéens mais plutôt anoméens. La génération du Fils n’introduit pas de changement en Dieu ; réfutation finale des patripassiens, des ariens, des néosabelliens, des homéousiens.

    Livre I (B). Réflexion sur les noms divins de l’écriture : spiritus, Logos, noûs, sapientia, substantia : disent-ils une différence ? Base de réflexion : les deux (Père et Fils) qui sont un et les deux (Fils et Esprit) qui sont deux en un ; le premier un est et n’est pas, l’un qui est deux est vie, il vient du Père et retourne au Père. L’être et la Vie dans leur rapport au Père. Retour sur les 5 noms divins : ils sont identiques et différents, noms propres et noms communs. L’Esprit Saint est mère du Logos. Les trois sont consubstantiels. Comment l’âme et le corps humains sont chacun à l’image et ressemblance.

    Livre II. Rappel de la foi orthodoxe et des déviances. Défense du consubstantiel. Rappel de ce qu’est la substance, la chose et le nom (qui est dans l’écriture). Ce qu’est le consubstantiel, la chose et le nom (qui se déduit de l’écriture). Réponse aux objections homéennes et homéousiennes, la foi que dit l’homoousion est dans l’écriture : lumière dans la lumière.

    Livre III. Rappel : image, lumière, consubstantialité. Le rapport Père-Fils. La notion de mouvement (vers l’intérieur : le Père ; vers l’extérieur : le Fils). La triade Père, Fils, Esprit et la triade être, vivre, penser, trois en un ; correspondances. Retour au mouvement. étude de l’écriture : Paul et Jean. Père, Fils et Esprit sont science et vie, et sont Logos. Jésus et l’Esprit sont même et autre. Conclusion : retour aux deux un et deux en un.

    Livre IV. Dieu est vivre ; le Fils, forme du Père, est vie ; le vivre engendre la vie ; la vie est consubstantielle au vivre. Le Père, acte pur (être, vivre), le Fils, forme de l’être, vie ; le Fils et l’Esprit saint comme vivre et penser, deux mouvements de l’être, identiques et différents. Le Logos, forme intérieure et forme extérieure de Dieu : identité et différence de ces formes. La forme comme pensée qui se pense et s’extériorise. Ce que dit Ph 2 sur la forme. Forme et Fils. Esprit et Fils. Le consubstantiel.

     

    Correspondance avec Candidus

    La correspondance avec Candidus, un arien anoméen ami de Victorinus, est brève : une première lettre « de Candidus l’arien à Marius Victorinus le rhéteur sur la génération divine », au ton et au langage très philosophique, entraîne une longue réponse de Victorinus du même genre, intitulée Ad Candidum, pour défendre la foi de Nicée. Puis, à la demande de Victorinus, Candidus envoie à celui-ci une seconde lettre assez brève, contenant deux extraits : un de la lettre d’Arius à Eusèbe de Nicomédie, l’autre de la lettre du même Eusèbe à Paulin de Tyr.

    La première lettre de Candidus et la réponse de Victorinus sont transmises par 6 manuscrits du IXe au XIIe siècle, ainsi qu’une copie moderne d’un manuscrit perdu. Un autre manuscrit, du Xe siècle, ainsi qu’une édition de 1528 reposant sur un témoin ancien perdu, donne, sans les deux premiers textes, la seconde lettre de Candidus.

    Première lettre de Candidus. Dieu est inengendré, car il n’y a pas d’être antérieur à Dieu et rien ne peut engendrer Dieu ; arguments divers. Dieu est cause de soi, être pur, il existe selon la triade être-vie-pensée, il est simple, principe de tout, inengendré. Il est aussi inengendrant : une génération quelle qu’elle soit serait incompatible avec l’immutabilité divine ; arguments divers. Jésus est, non pas engendré, mais le résultat d’une opération divine, opération parfaite à la différence des autres créatures : c’est comme œuvre première qu’il reçoit les noms de Dieu, Monogène, Fils, Logos etc.

    Lettre Ad Candidum de Victorinus. Prologue : ne prétendons pas parler de Dieu. Enseignement de l’écriture : Jésus, Fils de Dieu. Approche philosophique : Jésus est l’existant (τὸ ὄν), Dieu est le pré-existant. Il est cause des non-existants (analyse des 4 modes de non-existants) et des existants (analyse des 4 modes d’existants). Dieu transcende ces catégories. Le Fils, Jésus, qui est le Logos, est engendré comme existant ; il manifeste en son engendrement ce qui était déjà, mais caché, en Dieu. Cette catégorie d’existant assume tous les noms scripturaires de Jésus : celui-ci ne provient pas des non-existants. Le Logos naît de Dieu comme l’agir naît de l’être ; démonstration. Dieu et le Logos sont Père et Fils, et le Fils, comme agir de l’être, est consubstantiel au Père. Réfutation d’objections ariennes : Jésus vient du néant, le Logos est extérieur à Dieu, Jésus est une créature faite par le Logos, il faut une substance qui préexiste à un consubstantiel, le Christ est créé selon l’écriture (Ac 2, 36 ; Pr 8, 22…), un mouvement comme la génération suppose un changement. Conclusion sur la filiation et la relation Esprit-Fils.

    Seconde lettre de Candidus. Billet d’envoi. Extrait de la lettre d’Arius à Eusèbe de Nicomédie : Arius rappelle son désaccord avec certains propos de son évêque qui affirme deux inengendrés et excommunie ceux qui disent que Dieu préexiste au Fils ; il énonce ses principales thèses : le Fils n’est pas inengendré, il existe par la volonté de Dieu, il n’était pas avant d’être engendré. Extrait de la lettre d’Eusèbe de Nicomédie à Paulin de Tyr : refus de deux inengendrés ; le Fils n’est pas tiré de la substance de Dieu, il n’est pas un écoulement ou une partie de lui, il est créé ; être né de ne signifie pas avoir même nature ; rien ne vient de la substance de Dieu, tout vient de sa volonté.

     

    Qu’il faut accepter l’homoousion

    Après 360, des évêques nicéens exilés ont pu regagner leur siège grâce à l’empereur Julien. Il s’ensuit une réaction contre les décisions homéennes du concile de Rimini. C’est dans ce cadre que Victorinus adresse, à des homéens hésitants, son bref traité Qu’il faut accepter l’homoousion.

    Un seul manuscrit, du Xe siècle, donne le texte du Contre Arius, des Hymnes et de l’opuscule Qu’il faut accepter l’homoousion. Une édition de 1528, faite à partir d’un autre manuscrit ancien perdu, permet cependant de disposer d’un autre témoin du texte.

    En confessant un Dieu unique, Père et Fils, les chrétiens s’opposent à la fois aux païens et aux juifs ; l’homoousion permet de comprendre leur monothéisme. Explication de ce qu’est l’ousia, la chose et son nom (qui est dans l’écriture), puis de ce qu’est l’homoousion, la chose (qui correspond à ce que dit l’expression lumen de lumine) et son nom, avec les deux sens du préfixe homo-. Réponse à l’objection que l’idée de génération impliquerait quelque chose de matériel ; si le Christ est « de Dieu », il est de la substance de Dieu. Que la génération soit inconnaissable aux humains ne la rend pas impossible. Conclusion : on peut expliquer le consubstantiel par la formule : Dieu en Dieu, lumière dans la lumière, car cette formule est dans l’écriture.

    Hymnes

    Ces 3 hymnes sont des poèmes didactiques qui reprennent, sous une forme synthétique et versifiée, l’essentiel de la doctrine développée dans les livres III et IV du Contre Arius ; ils datent probablement de la même période, au tournant des années 362-363. Voici dans l’ordre leurs incipits : Adesto lumen verum ; Miserere Domine ; Deus Dominus.

    Un seul manuscrit, du Xe siècle, donne le texte du Contre Arius, des Hymnes et de l’opuscule Qu’il faut accepter l’homoousion. Une édition de 1528, faite à partir d’un autre manuscrit ancien perdu, permet cependant de disposer d’un autre témoin du texte.

    Hymne 1 : Invocation aux trois qui sont chacun un. Le Christ, puissance de Dieu, opère toute chose, il est en Dieu le mouvement, dans une intériorité réciproque. Père et Fils sont distincts mais une est la substance. Le Fils est le Logos, la substance, la vie de Dieu, tout cela coïncidant ; il est acte, sagesse, il révèle le Père ; il est l’Esprit ; il relie le Père et l’Esprit, il est toutes choses ; les trois sont un par l’Esprit et la lumière.

    Hymne 2 : invocation au Christ. Dieu vit, éternellement il engendre le Christ, vie éternelle, consubstantiel à lui. L’être humain à la ressemblance de Dieu, à l’image du Fils. Haïr le monde pour revenir à Dieu après la chute. Combattre l’ennemi dans ma chair. Que Dieu m’y aide, par la foi et le témoignage de l’Esprit.

    Hymne 3 : Invocation à la Trinité bienheureuse, énumération des titres et des œuvres de chacun des trois, titres scripturaires, philosophiques ou théologiques ; chaque titre spécifique manifeste en même temps l’unité des trois. Dieu substance, le Fils forme, l’Esprit notion de l’un et de l’autre. Chacun est dans les autres, l’Esprit les relie. Le Logos crée toute chose, il est l’acte éternel engendré, il s’étend jusqu’aux humains sans commencer avec eux. Nous implorons le Dieu un.

    Extrait(s)

    Contre Arius

    Si vivre et penser sont un, et si être ne fait qu’un avec ce qu’est vivre et ce qu’est penser, ceux-là sont un par la substance, trois par la subsistance. Puisqu’ils ont leur sens et leur signification et sont ce qu’ils sont dits, nécessairement ils sont trois et pourtant un, puisque les trois sont tout ce qu’est chacun. C’est ce que les Grecs expriment par la formule : « d’une seule ousia, trois hypostases ». S’il en est ainsi, l’être est le fondement des autres, car vivre et penser sont comme seconds et postérieurs, de par leur nature ils semblent soit être intérieurs à ce qu’est l’être, soit être issus pour ainsi dire de ce qu’est l’être et conserver chacun dans son être propre cet être premier et originel. Car on a déjà prouvé qu’il n’y avait jamais d’être sans le vivre et le penser, ni de vivre et de penser sans ce qu’est l’être.

    Lettre Ad Candidum 30 (SC 68, p. 169-171)

    Maintenant, ô mon cher Candidus, tu vas me dire le seul argument qui te reste : si Jésus est Fils, il est Fils par génération. Mais si la génération est mouvement et le mouvement altération, et s’il est impossible de concevoir une altération en Dieu et impie d’en parler, il s’ensuit nécessairement qu’il est impossible que quelque chose soit engendré de Dieu par génération. Jésus n’est donc pas fils, engendré de Dieu par génération.

    Tu as bouclé ton cercle, en bonne forme, ami Candidus. Mais qui as-tu encerclé ? Ne serait-ce pas toi ? Mais oui, c’est bien toi.

    Car tu dis que « Dieu a fait Jésus ». Eh quoi ? Faire, n’est-ce pas un mouvement ? Pas moins qu’agir. Il y a donc altération dans le faire, s’il y a mouvement dans l’agir. Or agir, c’est faire, et faire, c’est agir. Si tous deux impliquent mouvement, il s’ensuit nécessairement altération, ce qui ne convient pas en Dieu, comme on l’a affirmé.

    Il faut donc avouer ou que faire n’est pas mouvement ou que tout mouvement n’est pas altération. Mais faire est un mouvement et Dieu a fait par un mouvement, lui à qui il est absolument impossible de s’altérer de quelque manière que ce soit. Il reste donc que tout mouvement ne soit pas altération.

    Homoousion 2, 15-20 (SC 68, p. 611)

    La substance de Dieu est lumière, Esprit, Dieu. De même la substance du Christ est Logos, lumière, Christ. C’est pourquoi tous nous confessons avec vérité le Christ comme « vraie lumière de vraie lumière » et « Dieu de Dieu ». C’est donc avec autant de vérité que l’on confesse le Christ comme « de même substance », c’est-à-dire ὁμοούσιον. Vous confessez donc l’ὁμοούσιον quand vous dites : « lumière de lumière, Dieu de Dieu ». Pourquoi le combattre ?

    Hymne trinitaire (Hymne I sur la Trinité)
    Vraie lumière, assiste-nous, ô Dieu Père tout-puissant ! Lumière de lumière, assiste-nous, mystère et puissance de Dieu ! Saint-Esprit, assiste-nous, toi, le lien du Père et du Fils ! En repos, tu es le Père, en ta procession, le Fils, et reliant tout en un, tu es le Saint-Esprit.
    Ô Dieu, tu es l’Un premier, l’Un né de soi, l’Un avant l’un. Tu précèdes toute pluralité ; nulle limite ne permet de te connaître. En toi, nulle pluralité, car nulle pluralité ne provient même de toi. Cette pluralité, en effet, l’Un qui est né de toi, l’engendre plus qu’il ne la possède. Sans mesure est donc le Père, mais le Fils, à la fois, est mesuré et sans mesure. Toi-même, ô Père, tu es Un, Un est le Fils que tu engendres, Un, aussi, ce que ton Fils engendre : l’Un que sont le Multiple ou le Tout ; car ton Fils, pour toutes choses, est semence d’être. Mais toi, tu es la force intime de cette semence ; en cette semence, de cette semence naissent toutes choses que produit la « puissance de Dieu » ; vers cette semence, reviennent, à nouveau, toutes les choses qu’elle a engendrées.

    Hymne 3, 151-154 et 200-204 (SC 68, p. 645 et 649)

    O Dieu tu es substance,

    O Fils tu es forme,

    O Esprit, tu es notion,

    O bienheureuse Trinité (…)

     

    Dieu, tu es substance secrète et cachée,

    Dieu, tu es forme secrète et cachée,

    Dieu, tu es notion secrète et cachée,

    Dieu, tu es ce qui préexiste à ces existants,

    O bienheureuse Trinité.

    Errata

    Page

    Localisation

    Texte concerné

    Correction

    Remarques

    9

    n. 1

    JÉROME

    JÉRÔME

     

    201

    § 6, l. 2

    Fils et Dieu, Père

    Fils, et Dieu Père

     

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