• SC 532

    Origène

    Commentaire sur l'Épître aux Romains. Tome I, livres I-II

    novembre 2009

    Texte critique établi par Caroline P. Hammond Bammel. — Introduction par Michel Fédou, s.j. — Traduction, notes et index par Luc Brésard, o.c.s.o.

    Révision assurée par Dominique Gonnet.
    ISBN : 9782204091640
    458 pages
    Sur une crète périlleuse, Origène chemine avec saint Paul entre liberté et grâce, foi et œuvres.

    Présentation

    Le Commentaire d'Origène sur l'Épître aux Romains, composé à Césarée vers 243, fut traduit par Rufin d'Aquilée dans les années 405-406. C'est cette traduction latine qui, à défaut du texte grec dont il ne reste que des fragments, fait l'objet de la présente édition (les livres I et II dans ce volume-ci, les livres III à X dans trois volumes ultérieurs).

    Certes, Rufin avoue lui-même qu'il a abrégé le texte d'Origène. On peut cependant se convaincre que sa traduction respecte pour l'essentiel la pensée de l'Alexandrin. Ce Commentaire sur l'Épître aux Romains – le premier du genre – reflète toute l'admiration qu'Origène portait à Paul et révèle bien les orientations caractéristiques de son exégèse : sa réflexion sur les différentes sortes de lois, son insistance sur la liberté humaine, sa référence centrale au Christ, sa compréhension d'Israël et des nations dans l'histoire du salut, son sens aigu du mystère de Dieu...

    La traduction latine de cette œuvre, au début du Ve siècle, précéda de peu la controverse pélagienne au cours de laquelle les textes pauliniens sur la liberté, le péché, la justice et la grâce devaient être si largement débattus. Le Commentaire invite à retrouver, en amont de cette controverse, la lecture continue que l'exégète alexandrin en avait jadis donnée. Cette œuvre de premier plan éclaire tout à la fois la pensée d'Origène et l'interprétation de l'épître dans les tout premiers siècles de l'histoire chrétienne.

    Michel Fédou, jésuite, agrégé de Lettres, enseigne au Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris. Il est l’auteur de plusieurs publications sur Origène. Luc Brésard, o.c.s.o., est moine de l’Abbaye de Cîteaux. Il a contribué à l’édition du Commentaire sur le Cantique des cantiques et des Homélies sur les psaumes 36 à 38.

    Le mot du directeur de Collection

    La collection publie là son quarantième volume consacré au grand Alexandrin, inaugurant la traduction, pour la première fois en langue française, de son grand commentaire de l'Épître aux Romains qui occupera quatre volumes (le deuxième est déjà sous presse). Une fois de plus, ce n'est qu'à travers la traduction de Rufin que nous atteignons la pensée d'Origène. Pourtant, même si bien des indices (et notamment les propres aveux de Rufin, ainsi qu'une section conservée en grec dans un papyrus de Toura) laissent voir l'ampleur des interventions personnelles de Rufin, qui a tantôt abrégé et tantôt complété l'original, on peut considérer, comme le montre l'introduction, que ce texte nous livre bien l'essentiel de la pensée d'Origène sur Romains, ce qui lui confère un intérêt théologique majeur, d'autant plus qu'Origène est le premier auteur chrétien à avoir commenté cette Épître.

    Tout en pensant constamment à des adversaires gnostiques, Origène a le souci de ne pas déformer la pensée paulinienne, et d'éclairer Paul par Paul, selon son principe herméneutique constant. En défendant du reste contre les gnostiques la liberté humaine, Origène restait bien au plus près de l'Épître aux Romains. Comme souvent, la personnalité de Paul occupe autant de place que sa théologie, l'une et l'autre étant sources d'enseignement pour les Pères. Soulignons un apport important de ce commentaire (en II, 10) : l'insistance paulinienne sur la loi naturelle inscrite dans les cœurs n'est nullement faite pour déprécier la loi juive – ce qu'on lira souvent abusivement dans l'Épître –, mais pour encourager les païens. Il n'y a pas là de visée négative de Paul par rapport à la Loi. De même, citant plus loin le Ps 115 (Que Dieu soit véridique et tout homme menteur), Origène insiste sur le fait qu'aucun homme n'est à la hauteur du don de Dieu, ce qui vaut autant pour les païens qui n'accueillent pas la vérité, que pour les juifs qui ne comprennent pas la Loi. à la différence de bien des auteurs plus tardifs, Origène ne s'appuie pas sur l'écriture pour se livrer à une polémique antijuive, et honore profondément l'intention paulinienne dans son universalisme.

    Bernard Meunier

    Œuvre(s) contenue(s) dans ce volume

    L’œuvre, qui nous est parvenue seulement dans la traduction latine de Rufin (faite vers 405-406) en dehors de quelques fragments grecs, est le premier commentaire suivi de l’épître aux Romains. Origène l’a probablement écrit entre 243 et 248, alors qu’il vit à Césarée. Origène a commenté aussi bien d’autres épîtres pauliniennes, mais Romains est le seul commentaire parvenu en entier, grâce à Rufin. Origène commente l’ensemble des 16 chapitres de Romains, à peu près verset par verset.

    La traduction de Rufin est librement faite sur l’original grec, Rufin ayant, de son propre aveu, beaucoup adapté, soit en abrégeant (sans doute considérablement), soit en ajoutant des gloses explicatives, voire en reconstituant à partir d’autres œuvres telle partie qui lui manquait (sur Rm 9s. ?), en orientant aussi dans un sens antiarien tel propos. Mais on peut considérer que c’est bien globalement la pensée d’Origène et sa lecture de Romains qui nous est transmise. Rufin a réparti le Commentaire en 10 livres, alors que le grec, d’après un ms. de l’Athos, en faisait 15.

    Les fragments grecs sont transmis, soit par des chaînes (mais qui abrégeaient le texte origénien), soit par la Philocalie des Cappadociens, soit par un papyrus de Toura pour des parties des livres V et VI ; un ms. de l’Athos nous transmet le texte grec de l’épître elle-même tel qu’Origène le lisait.

    La traduction latine nous est parvenue dans une cinquantaine de manuscrits, dont le plus ancien date du Ve siècle et ne contient que les 5 premiers livres ; il est à l’origine d’une des deux branches de la tradition.

    Contenu

    Le livre I couvre Rm 1, 1 à 2, 1. Paul, esclave, apôtre, mis à part ; l’évangile prophétisé ; l’âme du Christ, du côté de l’Esprit et non de la chair ; comment on peut parler de résurrection du Fils de Dieu ; la mission d’apôtre ; les bénédictions ; la foi des Romains ; servir en esprit ; un voyage heureux selon Dieu ; le don spirituel ; récolter des fruits ; puissance de l’évangile et de Dieu ; vivre de la foi, dans la Loi et dans l’évangile ; la colère de Dieu ; ce qu’on connaît de lui ; les humains inexcusables ; un seul Dieu juste et bon, malgré Marcion ; l’âme entre esprit et chair ; Dieu châtie tous ceux qui ont perdu sa connaissance d’une manière ou d’une autre.

    Le livre II commente Rm 2, 2 à 3, 4. Dieu juge selon la vérité de chacun, qu’il connaît ; nous sommes tous jugés ; Dieu est patient ; le jour de colère annoncé par les prophètes ; Dieu juge justement, selon les œuvres ; patience du bien ; quelle gloire est à chercher, quel honneur ; l’incorruptibilité ; Dieu ne donne que du bien, mais nous en faisons parfois mauvais usage ; cause de la colère dans l’âme, pour les juifs et pour les grecs ; souffrance du croyant et vie éternelle ; qui est jugé, comment sommes-nous jugés ? Qu’est-ce que pécher sans loi ? Le jugement peut-il nous perdre ? Loi naturelle des païens, conscience ; le juif suit la Loi mais il ne l’accomplit pas s’il n’accueille pas le Christ ; on peut être circoncis et ne pas accomplir la loi de la circoncision si on ne circoncit pas aussi son cœur ; qui est concerné par les prescriptions de la Loi ? Seul Israël est concerné par la circoncision charnelle, mais les nations le sont par la circoncision spirituelle, à laquelle conduit la lecture allégorique ; la circoncision charnelle avait du sens pour Israël, mais le sang versé par le Christ dispense de toute autre effusion de sang ; place des juifs et des païens dans l’histoire du salut ; aux juifs ont été confiées les paroles de Dieu, aux païens la foi ; cependant tout homme est menteur (Ps 115, 11) : le juif qui reste à la lettre de la Loi, le croyant qui choisit l’hérésie.

    Extrait(s)

    (I, 1, 2, p. 141-143)

    De fait, lorsqu’il écrivait la première épître aux Corinthiens, Paul avait fait certes de grands progrès ; toutefois il se présente comme chancelant quand il dit : Je meurtris mon corps et je le réduis en servitude, de peur qu’après avoir prêché aux autres, je ne sois moi-même réprouvé. Par ailleurs, écrivant aux Philippiens, il montre qu’il y a chez lui une perfection moindre que celle acquise par la suite, puisqu’il dit s’être rendu conforme à la mort du Christ, pour parvenir, s’il est possible, à la résurrection des morts. Il n’aurait pas dit : si possible, si la chose lui paraissait alors indubitable. En outre, dans la suite de cette même épître, il présente cette même idée quand il dit : Ce n’est pas que j’aie atteint le but ou que je sois déjà parfait, mais je poursuis ma course pour le saisir, puisque j’ai été saisi par le Christ. Frères, je n’estime pas encore l’avoir saisi. Si quelqu’un pense que Paul dit cela par humilité, qu’il voie comment, dans la suite de ce texte, il rappelle de grandes choses concernant ses progrès quand il dit : Je n’ai qu’une pensée : oubliant ce qui est en arrière, tendu vers l’avant selon mon propos, je cours vers la palme que Dieu nous appelle à recevoir là-haut, dans le Christ Jésus. Et après cela, il dit : Nous tous qui sommes parfaits, ayons donc cette pensée. En cela il montre qu’il y a une double perfection : l’une qui consiste dans la surabondance des vertus, selon laquelle il dit ne pas être parfait ; l’autre qui est lorsque quelqu’un progresse au point de ne pouvoir tomber ni regarder en arrière ; c’est dans ce sens qu’il disait : Nous tous qui sommes parfaits, ayons donc cette pensée.

    (I, 3, 7, p. 161)

    De même que la science actuellement donnée aux saints leur est donnée en miroir et en énigme, comme il en est également de la prophétie et des autres dons du Saint-Esprit, ainsi aussi la liberté qui est donnée maintenant aux saints n’est pas encore la pleine liberté, mais elle leur est donnée comme en miroir et en énigme ; et c’est pourquoi les saints se disent esclaves, en comparaison de cette liberté qui est accordée face à face. Quel est, en effet, celui qui, vivant dans la chair, peut acquérir la liberté entière, comme s’il n’était en rien esclave de la chair ? De même celui qui est dans son corps ne peut avoir de façon complète l’adoption des fils. Et plaise à Dieu que quelqu’un puisse du moins obtenir, en cette vie mortelle, d’être complètement esclave du Christ et non pas de la chair, non pas du sang, non de la vaine gloire, de la cupidité, de la colère, de l’envie, mais qu’il soit l’esclave du seul Christ, c’est-à-dire de toutes les vertus ensemble.

    Errata

    Page

    Localisation

    Texte concerné

    Correction

    Remarques

    157

    l. 12

    soucies

    soucie

     

    425

    l. 13

    l’intelligent

    intelligent

     

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