• SC 485

    Grégoire le Grand

    Homélies sur l'Évangile, Livre I
    Homélies 1-20

    novembre 2005

    Texte latin, introduction, traduction et notes par Raymond Étaix , Charles Morel, s.j. et Bruno Judic.

    Révision assurée par Marie Dupré la Tour.
    ISBN : 9782204076913
    482 pages
    La prédication pastorale d’un pape au peuple de Rome (vers 590).

    Présentation

    A la différence des conférences monastiques que sont, à l'origine, les Morales sur Job, les Homélies sur l'Évangile du pape Grégoire le Grand sont des prédications liturgiques adressées aux fidèles de Rome. Le ton y est plus simple, la parole plus directe : le pasteur se fait proche de son peuple, attentif à ses besoins, à ses attentes, à ses angoisses, en cette époque troublée. La capacité de Grégoire à s'adapter à son auditoire, à maintenir son attention en éveil par des anecdotes et des exemples pour mieux lui faire comprendre les enseignements de l'Évangile, l'instruire des vérités de la foi et l'exhorter à la conversion, témoigne de son talent de prédicateur.
    Cette collection de quarante homélies, réparties en nombre égal en deux livres, est l'œuvre de Grégoire le Grand lui-même. Le classement retenu est, dit-il, chronologique, ce qui n'est que partiellement exact. Grégoire semble avoir procédé à une sélection des homélies prononcées durant la première année de son pontificat, entre novembre 590 et janvier/février 592. Les vingt premières, présentées ici, auraient été dictées à des secrétaires et lues ensuite devant le peuple au cours de l'assemblée liturgique ; les vingt suivantes, généralement plus longues, furent prononcées par Grégoire lui-même.
    Ces homélies ne sont pas l'ébauche d'un commentaire continu des Évangiles. Aussi Grégoire insiste-t-il sur la nécessité de ne pas remettre « dans l'ordre » les textes évangéliques commentés, afin d'en préserver le caractère liturgique. Avec le peuple de Rome, de basilique en basilique et de « station » en « station », le lecteur est donc invité à suivre le parcours d'une année liturgique presque complète.

    Le mot du directeur de Collection

    Les Homélies sur l'Évangile de Grégoire le Grand, dont on trouvera dans ce volume les vingt premières (SC 485, 482 pages), sont d'une lecture tout aussi facile que celles de Jérôme sur Marc. Il importe de le souligner, car on nous demande souvent de dresser une liste des livres de « Sources Chrétiennes » les plus accessibles à un lecteur désireux de s'initier à la lecture des Pères ! Or, dans ces homélies, le pape Grégoire s'adresse aux fidèles de Rome, et non à des moines, à un public très divers et non homogène. Le ton est simple, la parole directe : c'est celle d'un pasteur qui sait se mettre à la portée de l'auditoire qu'il veut instruire. Réussir à se faire comprendre aisément d'une assemblée de fidèles, à ne pas lasser son attention, à la réveiller au besoin par une anecdote, sans jamais céder pour autant à la facilité ou renoncer à dispenser un solide enseignement doctrinal et moral, cela relève d'un grand art et traduit, de la part de Grégoire, une étonnante faculté d'adaptation à son public.
    Ces homélies, quarante au total, ne sont sans aucun doute qu'une sélection de celles que Grégoire a fait lire par un « notaire », quand la maladie l'empêchait de prendre la parole devant le peuple – c'est le cas des vingt premières présentées dans ce volume – ou qu'il a prêchées lui-même – celles du second groupe –, durant la première année de son pontificat, entre novembre 590 et janvier/février 592. Il les a personnellement réunies en deux livres, les vingt homélies du livre II étant sensiblement plus longues que celles du livre I. C'est encore Grégoire lui-même qui a insisté sur la nécessité de respecter l'ordre chronologique de leur présentation – celui des solennités à l'occasion desquelles elles ont été prononcées – pour précisément leur conserver leur caractère de prédications liturgiques. En s'opposant à les regrouper par « évangile », comme l'ont peut-être été celles de Jérôme sur Marc, il signifiait donc clairement qu'elles ne constituaient, en aucun cas, l'ébauche d'un commentaire continu des Évangiles. Est-ce la raison qui a fait préférer ici, au pluriel habituellement retenu pour désigner en latin cet ensemble d'homélies (in euangelia), le singulier (Homélies sur l'Évangile) ? En tout cas, le seul ordre qui compte aux yeux de Grégoire est celui qu'impose le déroulement de l'année liturgique, et c'est ce parcours liturgique que le lecteur est invité à suivre de dimanche en dimanche et de fête en fête, de basilique en basilique, avec le peuple de Rome. Chacune de ces homélies peut, en effet, être datée avec une relative certitude et, parce qu'on connaît le lieu où chacune d'elles a été prononcée, on trouvera à la fin de l'Introduction (p. 89) une carte indiquant l'emplacement des basiliques romaines concernées.
    Les homélies de Grégoire n'ont pas le caractère d'une exégèse érudite, et pourtant elles puisent largement dans la tradition patristique antérieure. C'est pourquoi elles sont un bon moyen d'entrer dans la pensée des Pères. L'influence d'Augustin y est sans aucun doute prépondérante, mais les références et les parallèles, indiqués en notes, aux traités d'Ambroise de Milan, de Jérôme, de Chromace d'Aquilée, de Pierre Chrysologue, de Jean Cassien, montrent l'étendue et la richesse de la culture patristique de Grégoire. Grâce aux traductions de Jérôme et de Rufin, Grégoire a pu avoir accès aux œuvres d'Origène et même de Grégoire de Nazianze, voire à d'autres sources grecques. Ses commentaires de l'évangile n'en conservent pas moins une grande simplicité.
    Si Grégoire n'hésite pas à tirer de la lettre du texte tous les enseignements historiques et spirituels qu'elle peut offrir, le recours au sens allégorique, comme chez Origène, est chez lui habituel pour instruire les fidèles et les exhorter à vivre en chrétiens. Ainsi, ayant à commenter la guérison de l'aveugle de Jéricho (Lc 18, 31-43), Grégoire commence-t-il par rappeler que « Jéricho » signifie en hébreu « lune » et que les phases décroissantes de la lune sont une image de la faiblesse de notre condition mortelle, avant de développer l'idée que le Seigneur Jésus apporte avec lui la lumière qui élève l'homme jusqu'à la condition divine, reprenant ainsi un thème largement développé par Irénée de Lyon :

    « Au moment donc où notre Créateur approche de Jéricho, l'aveugle retrouve la lumière, car au moment où la divinité a fait sienne notre chair défaillante, le genre humain a retrouvé la lumière qu'il avait perdue : du fait qu'un Dieu subit la misère humaine, l'homme est haussé jusqu'à la condition divine » (Homélie II, 2, p. 123).

    De même, en relevant ce qu'a d'étrange le dernier terme de la déclaration de Jésus : « Quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, c'est lui qui est mon frère, ma sœur, ma mère » (Mt 12, 50), Grégoire invite chaque croyant à transmettre sa foi, à devenir missionnaire :

    « Et donc celui qui a pu devenir un frère du Seigneur en accédant à la foi, comment peut-il être aussi sa mère ? La question se pose. Mais il nous faut savoir que si quelqu'un est le frère ou la sœur du Seigneur en croyant, il devient sa mère en prêchant. Car il enfante en quelque sorte le Seigneur, qu'il introduit au cœur de celui qui l'écoute. Il devient sa mère, si à sa voix l'amour du Seigneur naît dans l'âme de son prochain » (Homélie III, 2, p. 139).

    Sans user d'un vocabulaire théologique compliqué, Grégoire dispense un solide enseignement doctrinal. Ainsi sur l'Incarnation, à partir de l'interprétation allégorique de l'affirmation de Jean-Baptiste : « Je ne suis pas digne de délier la lanière de sa sandale » (Jn 1, 27), qui lui paraît traduire plus que « l'humble respect » du prophète pour la personne de Jésus :

    « Cela pourtant peut encore se comprendre autrement. Qui ne sait en effet que les sandales sont faites de peaux de bêtes mortes ? En s'incarnant, le Seigneur est apparu, pourrait-on dire, chaussé : Dieu qu'il était, il a pris sur lui la mort de notre condition périssable. (...) On ne peut d'aucune façon arriver à saisir comment le Verbe prend un corps, comment l'Esprit souverain et vivificateur reçoit vie dans le sein d'une mère, comment celui qui n'a point de commencement à la fois existe et est conçu. La lanière de la sandale est donc le nœud du mystère. Jean ne peut délier la lanière de la sandale du Christ, parce que, même lui, il n'est pas capable de comprendre le mystère de l'Incarnation, qu'il a connu par l'esprit de prophétie. Ainsi donc, dire : « Je ne suis pas digne de délier la lanière de sa sandale », qu'est-ce d'autre que reconnaître clairement et humblement son ignorance ? » (Homélie VII, 3, p. 205).

    Naturellement chacune de ces homélies comporte, plus ou moins développé, un enseignement moral et propose, à partir des textes commentés, des règles et des modèles de vie chrétienne. Parfois, cet enseignement ne manque pas d'humour : la manière dont Grégoire, dans l'Homélie X, 4-5 sur l'adoration des Mages, tourne en ridicule pour la condamner la croyance populaire à l'influence des astres sur le destin des hommes et aux horoscopes des astrologues, en offre un bon exemple. L'étoile qui guidait les Mages vers Bethléem ne saurait en tout cas servir d'argument à ceux qui prétendent que « tout homme naît soumis à une conjonction d'étoiles » :

    « Ce n'est pas l'enfant qui courut vers l'étoile, mais l'étoile vers l'enfant, et donc, si l'on peut parler ainsi, l'étoile n'a pas été le destin de l'enfant, mais le destin de l'étoile a été cet enfant qui apparut. Ah ! Que soit loin du cœur des fidèles la croyance en un destin ! La vie des hommes, seul le Créateur qui l'a donnée en règle le cours. L'homme n'a pas été fait pour les étoiles, mais les étoiles pour l'homme » (p. 249).

    Enfin, l'appel au repentir et à la conversion est récurrent dans ces homélies ; il revêt même un caractère d'urgence, peut-être lié aux troubles de l'époque : guerres, catastrophes naturelles, épidémies de peste. Les anecdotes, introduites par Grégoire dans ses homélies sur la parabole des dix vierges (Homélie 12, 7), du semeur (Homélie 15, 5) ou des ouvriers de la onzième heure (Homélie 19, 7), concernent toutes, elles aussi, le moment où l'homme, à l'approche de la mort, est conduit à faire sur lui la vérité et à s'en remettre uniquement à la miséricorde divine. L'itinéraire de vie chrétienne que Grégoire propose aux fidèles de Rome a connu rapidement une large diffusion, dont témoignent un très grand nombre de manuscrits – Raymond Étaix, l'éditeur du texte latin (CCL 141), reproduit ici avec quelques modifications, en a recensé environ 450. Plusieurs de ces homélies figurent dans des homéliaires ou dans différents lectionnaires. On peut dire qu'elles ont été constamment lues, recopiées, intégralement ou en partie, reprises ou démarquées par de nombreux prédicateurs. Des passages entiers en sont passés dans le Bréviaire romain. Elles sont incontestablement capables d'atteindre encore l'homme d'aujourd'hui, de nourrir la méditation chrétienne des pages d'Évangile de nos liturgies, voire d'enrichir substantiellement la prédication dominicale !

    Ni l'éditeur du texte, l'abbé Raymond Étaix († 2004), ancien professeur à la Faculté de théologie de l'Université Catholique de Lyon et spécialiste reconnu de l'homilétique latine, ni son traducteur, le P. Charles Morel, s.j. († 2004), qui a également publié dans la Collection les Homélies sur Ézéchiel de Grégoire le Grand (SC 327 et 360), n'auront eu la joie de voir paraître dans « Sources Chrétiennes » ce premier volume. Autant qu'il l'a pu, R. Étaix en a pourtant suivi attentivement la préparation, tant avec Bruno Judic, professeur d'histoire médiévale à l'Université François Rabelais de Tours, qui a pris en charge l'introduction et les notes, qu'avec les membres de l'équipe de « Sources Chrétiennes » qui ont assuré la révision et la mise au point du manuscrit. Le livre II de ces Homélies sur l'Évangile (Homélies 21-40) devrait paraître prochainement.

    Jean-Noël Guinot

    Œuvre(s) contenue(s) dans ce volume

    Les Homélies sur l’Évangile ou, plus exactement, sur les Évangiles, furent composées pour l’essentiel dans les deux premières années du pontificat de Grégoire (590-592), puis revues fin 593 ; une première copie comprenant 15 sermons a circulé, faite à partir d’un ensemble de 19 sermons. Grégoire, en 594, adresse à Secundinus de Taormine le recueil de 20 homélies dans sa version définitive, qui corrige et complète le premier état du texte. Secundinus complète alors sa copie sans toutefois la corriger, ce qui rend compte de l’existence de deux états du texte.

    Ces homélies font état d’un contexte particulièrement dramatique de catastrophes naturelles (inondation, tremblement de terre), de guerre et de famine, d’épidémie de peste enfin, perçues comme autant de signes avant-coureurs de la fin du monde. Il est probable que ces événements ont nourri la réflexion eschatologique de Grégoire (sa conviction toute paulinienne de l’imminence du retour du Christ) et entretenu le sentiment d’une urgence morale à réformer le peuple chrétien.

    S’inscrivant dans une solide tradition homilétique (Ambroise, Jérôme, Augustin), Grégoire appuie sa prédication sur le commentaire des Écritures. Il prononce ces homélies (du moins certaines d’entre elles) lors des grandes fêtes de la liturgie chrétienne, Pâques, Ascension et Pentecôte, mais aussi sur les tombeaux des martyrs. À côté des martyrs, les fêtes des saints du jour ou encore le patronage des saints dont les différentes églises citées portent le nom sont les signes d’une forme de culte des saints.

    La prédication de Grégoire comporte donc essentiellement, dans ces homélies, une dimension morale parénétique à partir de l’exégèse de tel ou tel passage des Évangiles ; mais, dans un souci de pédagogie, Grégoire prend soin de l’illustrer concrètement au moyen d’exempla, ces anecdotes racontées avec vivacité (voir les Dialogues) ; il y décrit la vie quotidienne des Romains et ses realia, la sociabilité du forum et des bains, ou encore le tribunal de l’évêque, l’activité de la Ville comme les travaux des champs.

    Le souci de réforme morale qui anime Grégoire vise autant les clercs que les laïcs, et on sent implicitement l’éloge de la vie monastique pour laquelle il eut toujours une forme de nostalgie. Mais, conscient des devoirs de sa charge, il sait qu’il lui faut être dans l’action : réorganisation de l’Église romaine et reprise en mains de la fonction épiscopale, assistance aux pauvres, promotion du monachisme, missions en direction des Lombards et des Angles.

    Selon ce qu’en dit Grégoire lui-même, ces homélies auraient été les unes dictées, les autres prêchées par Grégoire au cours de la célébration de la messe, dans l’ordre où elles figurent dans ces deux livres (ce n’est donc pas l’ordre des Évangiles), et elles commentent les lectures évangéliques fixées dans l’Église de Rome. L’influence de ce recueil se constate jusqu’au Moyen Âge (Isidore de Séville, Bède, Alcuin, Paul Diacre).

    Extrait(s)

    II, 35-48 (SC 485, p. 131-133)

    « Remettons-nous donc sous les yeux les péchés que nous avons commis. Considérons combien est redoutable le juge qui viendra pour les punir. Accoutumons notre âme aux gémissements. Que notre vie ait pour un temps le goût amer de la pénitence, de peur qu’elle n’endure l’amertume éternelle du châtiment. Les larmes nous conduisent à la joie, la Vérité le promet : Bienheureux, dit-elle, ceux qui pleurent maintenant, car ils seront consolés. Inversement la joie aboutit aux larmes, c’est encore la Vérité qui nous l’assure : Malheur à vous qui riez maintenant, car vous vous lamenterez et vous pleurerez. Si donc nous cherchons à recevoir au terme la joie de la récompense, gardons bien pendant la route l’amertume de la pénitence. Ainsi se fait-il que non seulement notre vie est une marche vers Dieu, mais qu’à notre contact d’autres aussi sont entraînés à louer Dieu. Aussi le texte ajoute-t-il : Tout le peuple, voyant cela, rendit louange à Dieu. »

     

    Selon l’allégorie, l’affirmation de Jean-Baptiste : « Je ne suis pas digne de délier la lanière de sa sandale » (Jn 1, 27), au-delà de « l’humble respect » du prophète pour la personne de Jésus, est riche pour Grégoire d’un enseignement sur l’Incarnation :

    Cela pourtant peut encore se comprendre autrement. Qui ne sait en effet que les sandales sont faites de peaux de bêtes mortes ? En s’incarnant, le Seigneur est apparu, pour- rait-on dire, chaussé : Dieu qu’il était, il a pris sur lui la mort de notre condition périssable. (…) On ne peut d’aucune façon arriver à saisir comment le Verbe prend un corps, comment l’Esprit souverain et vivificateur reçoit vie dans le sein d’une mère, comment celui qui n’a point de commencement à la fois existe et est conçu. La lanière de la sandale est donc le nœud du mystère. Jean ne peut délier la lanière de la sandale du Christ, parce que, même lui, il n’est pas capable de comprendre le  mystère  de  l’Incarnation, qu’il a connu par l’esprit de prophétie. Ainsi donc, dire : « Je ne suis pas digne de délier la lanière de sa sandale », qu’est-ce d’autre que reconnaître claire- ment et humblement son ignorance ? (Homélie VII, 3, p. 205).

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