• SC 439

    Tertullien

    Contre Hermogène

    mars 1999

    Introduction, texte critique, traduction et commentaire par Frédéric Chapot.

    ISBN : 9782204062176
    473 pages
    La matière est-elle éternelle ? Et d'où vient le mal ? Tertullien tord le cou aux idées fausses.

    Présentation

    Refusant d'imputer l'origine du mal au Dieu Créateur, le chrétien hérétique Hermogène ne voyait d'autre solution à cette difficulté que le dualisme traditionnel : Dieu a créé le monde à partir d'une matière préexistante, dont la présence, tapie sous le cosmos, est la véritable responsable du mal. Sa cosmologie restait donc sous l'emprise des conceptions médio-platoniciennes sur l'origine du monde et du mal. Dans le Contre Hermogène, Tertullien entreprend de réfuter cette doctrine, en montrant que seule la création ex nihilo est compatible avec la liberté et la toute–puissance de Dieu. Ce faisant, Tertullien écrit le premier traité en langue latine (205-206) – et le premier de la littérature chrétienne qui nous soit parvenu – consacré à ce dogme. L'ouvrage appartient donc au combat de Tertullien contre l'hérésie, mais c'est aussi une manifestation du dialogue, vif et fécond, du christianisme avec la philosophie. On y voit ainsi s'élaborer une théologie de la création, qui n'est pas sans rapport avec les préoccupations de la théologie contemporaine.

    Frédéric Chapot, maître de conférences à l’Université Marc Bloch (Strasbourg II), enseigne la langue et la littérature latines.

    Le mot du directeur de Collection

    Le traité de Tertullien, Contre Hermogène (SC 439), aborde un problème à la fois philosophique et théologique, que n'a pas cessé de se poser l'homme d'aujourd'hui : celui de l'origine du mal. Faut-il en rendre responsable le Créateur, l'imputer à sa méchanceté ou pour le moins à son impuissance ? Faut-il admettre l'existence d'un principe du Bien et d'un principe du Mal, en lutte l'un contre l'autre ? Chaque époque a posé le problème à sa façon. Au tout début du IIIe s., quand Tertullien rédige son traité contre Hermogène, un chrétien sans doute influencé par les hérésies gnostiques, la réflexion reste encore fortement tributaire des conceptions répandues par la philosophie grecque, notamment celle de la préexistence et de l'éternité de la matière.
    Hermogène avait repris à son compte cette thèse, qui lui paraissait la seule solution possible pour expliquer l'existence du mal et faire que Dieu n'en soit pas tenu pour responsable. Pour lui, Dieu n'aurait fait qu'organiser cette matière préexistante, animée de mouvements incohérents, partagée entre ordre et désordre informel, entre le bien et le mal. Cette œuvre de mise en ordre serait pourtant restée incomplète, en raison du caractère infini de la matière, et ce résidu de matière inorganisée serait précisément à l'origine du mal. Contre Hermogène et les diverses sectes philosophiques qui réduisent l'activité du Créateur à celle d'un démiurge, Tertullien formule le dogme de la création ex nihilo. C'est sa première affirmation en langue latine. D'autres, chez les Grecs, l'avaient fait peu auparavant : Théophile d'Antioche, dont Eusèbe de Césarée nous apprend qu'il avait rédigé un traité Contre l'hérésie d'Hermogène, probablement utilisé par Tertullien, et Irénée de Lyon. Tertullien s'efforce donc, dans ce traité polémique et dogmatique à la fois, de ruiner la thèse d'Hermogène : concevoir une matière incréée et éternelle revient à en faire l'égale de Dieu, et contredit de ce fait le dogme d'un Dieu unique ; d'autre part, si Dieu a laissé subsister une matière inorganisée, volontairement ou par impuissance, il peut dans ce cas encore être tenu pour responsable de l'existence du mal, et la solution imaginée par Hermogène pour l'en disculper est vaine ; enfin toute son argumentation repose sur une interprétation erronée des premiers versets de la Genèse, où l'on ne saurait voir une description de la matière préexistante, ce qui lui enlève toute valeur.
    La réfutation d'Hermogène est aussi l'occasion pour Tertullien d'affirmer contre les gnostiques la bonté de la création et de la chair, le mal venant du mauvais usage qu'en fait l'homme, en vertu de son libre arbitre. Faite pour l'homme, la création est aussi un moyen qui lui est donné de connaître Dieu, dont Tertullien s'attache à montrer que l'activité créatrice est en quelque sorte constitutive de son être. Pour lui, création ex nihilo, Incarnation et Résurrection sont les trois articles indissociables de la foi chrétienne : ils constituent le mystère de Dieu.

    L'édition de ce traité de Tertullien, due à Frédéric Chapot, Maître de conférences à l'Université Marc Bloch (Strasbourg II), s'accompagne d'un abondant commentaire, qui fait entrer dans une pensée souvent complexe, en raison du sujet traité et de ses implications philosophiques (les notions de matière, de néant relatif et de néant absolu...), mais toujours fortement structurée chez le Carthaginois grâce au cadre que lui fournit la rhétorique classique. Signalons, en fin de volume, l'appendice consacré par F. Chapot à « Tertullien et la peinture » – Hermogène exerçait le métier de peintre : on y trouve une synthèse bien documentée sur la place reconnue à l'art par Tertullien et plus généralement par l'Église chrétienne des premiers siècles.

    Jean-Noël Guinot

    Œuvre(s) contenue(s) dans ce volume

    L’ouvrage peut être approximativement daté de 205, pendant la période catholique de Tertullien. Il est notre principale source pour la connaissance d’Hermogène, même s’il est acquis que Tertullien a utilisé le traité de Théophile d’Antioche. Le Contre Hermogène a connu une grande postérité, Bossuet l’ayant en tête dans ses Élévations sur les mystères (XVIIe s.).

    Seul le corpus Cluniacense nous transmet le texte (Cluny, Xe ou XIe s.). Le codex Divionensis a été perdu, mais Théodore de Bèze (éd. Mesnart 1545), Pierre Pithou (marges de l’éd. Gelen 1550) et Claude de Saumaise (éd. De Pamèle 1597) en sont les témoins. Choisissant parmi les nombreux témoins plus ou moins directs, la présente édition se fonde sur les manuscrits P (codex Patermiacensis, Sélestat), N (codex Florentinus Magliabechianus I, VI, 9, du XVe s.), F (codex Florentinus Magliabechianus I, VI, 10) et X4 (codex Luxemburgensis 75). Neuf éditions ont servi d’appui à l’auteur : les trois de Beatus Rhenanus (1521), celles de Mesnart (1545), Gelen (1550), Pamèle (1584), Rigault (1634), Kroymann (1906 et 1954) et Waszink (1956).

    Le texte est suivi d’un vaste commentaire chapitre par chapitre et d’un appendice sur Tertullien et la peinture.

     

    Le Contre Hermogène est une défense de la création ex nihilo contre des gnostiques qui professaient la préexistence et l’éternité de la matière, et une interrogation sur le problème, philosophique et théologique à la fois, de l’origine du mal.

    Il s’attaque à la cosmologie d’Hermogène, qui explique la formation du monde à partir d’une matière préexistante en fondant sa démonstration sur l’exégèse de Gn 1, 2, où il ne trouve aucun indice d’une création à partir de Dieu lui-même ou à partir du néant. Hermogène évite ainsi d’imputer à Dieu l’existence du mal, qui est issu d’une matière éternelle animée d’un mouvement incohérent. C’est l’occasion pour Tertullien de professer, pour la première fois en langue latine, le dogme de la création ex nihilo, dont il souligne à la fois la beauté et le caractère anthropocentrique. Réalisée pour l’homme, la création est aussi pour lui le moyen de connaître Dieu et de progresser vers le paradis. L’acte de création est d’ailleurs constitutif de l’être de Dieu, étroitement lié à la bonté divine mais aussi à l’Incarnation et la Résurrection, avec lesquelles la création constitue le triple fondement de la foi chrétienne. L’Écriture occupe une place importante pour soutenir ces affirmations, avec une préférence pour l’exégèse littérale.

    Tertullien répond à Hermogène en reprenant une à une ses affirmations et en en dénonçant les incohérences, sans se référer à la Bible mais en suivant le raisonnement de son adversaire : en concevant la matière comme incréée, Hermogène lui octroie l’attribut essentiel de la divinité. Deuxième erreur, son argumentation est inefficace pour expliquer la présence du mal. Enfin, l’interprétation scripturaire qui accompagne cette démonstration est erronée.

    Imprégné de rhétorique, l’ouvrage constitue une quaestio infinita, c’est-à-dire abstraite et théorique, et comparativa (présentant une alternative). Il se compose d’une introduction (exordium), de l’exposé de la question (narratio, ici, la théorie d’Hermogène), de l’argumentation en trois étapes (argumentatio avec des arguments rationnels et des emprunts à l’Ecriture) et de la conclusion (peroratio). Les trois points de l’argumentation sont l’existence ou non de la matière, son essence et l’acte créateur. Le tout occupe 45 chapitres.

    Extrait(s)

    VIII, 1-3 (p. 101) : doctrine d’Hermogène : Supériorité de la matière sur Dieu

    Crois-tu donc qu’il (Hermogène) n’a pas assimilé la matière à Dieu, même si apparemment il la lui soumet ?
    Bien plus, il la place avant Dieu et soumet plutôt Dieu à la matière, lorsqu’il veut qu’il ait tout créé de la matière. Car s’il s’est servi d’elle pour l’œuvre du monde, on trouve alors supérieure la matière, qui lui a donné la possibilité de réaliser son œuvre, et Dieu semble soumis à la matière, lui qui eut besoin de sa substance. Personne, en effet, ne peut se passer d’une chose dont il utilise la substance ; personne n’évite d’être soumis à une chose s’il a besoin de sa substance pour pouvoir l’utiliser : ainsi personne, lorsqu’il utilise autrui, ne peut éviter d’être inférieur à celui dont il utilise la substance, et toute personne qui offre d’utiliser ce qui lui appartient est en cela supérieure à celui auquel elle fait cette offre. C’est pourquoi la matière, pour sa part, n’a pas eu besoin de Dieu, mais à Dieu qui avait besoin d’elle, elle s’est offerte dans sa richesse, son opulence et sa générosité, comme à un être inférieur, j’imagine, impuissant et absolument incapable de créer du néant ce qu’il voulait. Décidément elle rendit à Dieu un immense service, en lui permettant d’avoir aujourd’hui ce qui le fait connaître comme Dieu et appeler tout-puissant, n’était le fait qu’il n’est plus tout-puissant, s’il n’a même pas cette puissance : tout faire apparaître du néant. Mais il est sûr que, par là, la matière s’est aussi offert l’avantage de pouvoir être reconnue aux côtés de Dieu, comme étant coéternelle à Dieu, voire sa collaboratrice, n’était le fait qu’Hermogène est le seul, avec les philosophes, patriarches des hérétiques, à la connaître : elle est en effet restée cachée aux Prophètes et aux Apôtres jusqu’à aujourd’hui, et au Christ aussi, je pense.

    XLII. 2

    Tu ne veux pas donner l’impression de faire de Dieu l’égal de la matière, et tu ajoutes qu’elle a un caractère commun avec Dieu. « Il est en effet impossible, dis-tu, que sans avoir quelque chose de commun avec Dieu elle soit ornée par lui. » (2) Mais si elle avait quelque chose de commun avec Dieu, elle ne désirait pas être ornée par lui, puisqu’elle était une partie de Dieu en vertu de ce caractère commun ; ou bien Dieu pouvait être aussi orné par la matière en ayant lui-même quelque chose de commun avec elle ; en cela aussi tu soumets Dieu à la nécessité, s’il y eut quelque chose dans la matière qui l’a obligé à la mettre en forme. 3. (3.) En outre, tu leur donnes comme point commun de se mouvoir par eux-mêmes et d’être toujours en mouvement. Qu’attribues-tu à la matière de moins qu’à Dieu ? Ce sont là les caractères sur lesquels repose une participation commune et totale à la divinité : la liberté et l’éternité du mouvement. « Mais Dieu a un mouvement ordonné, et la matière, inorganisé. » Cependant la matière est également une chose divine, avec également un mouvement libre et éternel. Mieux, tu accordes plus à la matière, à laquelle il fut permis de se mouvoir d’une façon qui ne fut pas permise à Dieu.

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