• SC 411

    Origène

    Homélies sur les Psaumes 36 à 38

    novembre 1995

    Texte critique par Emanuela Prinzivalli. — Introduction, traduction et notes par Henri Crouzel, s.j. et Luc Brésard, o.c.s.o.

    Ouvrage publié avec le concours du Centre National du Livre et de l'Œuvre d'Orient.
    ISBN : 9782204053389
    494 pages
    L'Ancien Testament devient « nouveau » lorsqu'on entend prêcher l'Alexandrin !

    Présentation

    Ces neuf homélies d’Origène, conservées dans la traduction latine de Rufin, commentent de façon suivie les Psaumes 36, 37 et 38. Elles sont les seules œuvres entières que nous ayons conservées de lui sur le Psautier, alors qu’il avait commenté tout ce livre, parfois à plusieurs reprises.
    La part de la typologie et de l’exégèse christologique est ici très réduite : nous découvrons un visage moins connu d’Origène, celui du moraliste et du prédicateur familier, commentant l’Écriture pour un public qu’il connaît et dont il se soucie comme un pasteur. On trouvera là, à propos de colère ou de la jalousie, des développements d’une fine psychologie. Le progrès de l’âme vers Dieu se joue dans des progrès concrets vers la maîtrise de soi et le détachement, notamment à l’égard des méchants qui réussissent en ce monde, ou du frère dont les corrections sont importunes ou humiliantes. Par le texte des Psaumes, lu comme un « médicament pour l’âme », Dieu propose au croyant qui l’écoute et désire le voir un savoureux chemin vers la perfection, qu’Origène éclaire de son expérience spirituelle et exégétique.

    Le texte latin critique est dû à Emanuela Prinzivalli, Professeur à l’Université de Perugia, qui l’a édité et traduit pour une collection italienne ; la traduction et les notes sont le fruit d’une collaboration de Henri Crouzel, s.j., à qui nous devons un grand nombre d’études et d’éditions d’Origène, et de Luc Brésard, moine de Cîteaux, qui a déjà édité avec le P. Crouzel le Commentaire sur le Cantique des cantiques.

    Le mot du directeur de Collection

    Les Homélies sur les psaumes 36 à 38 d'Origène sont le fruit d'une collaboration européenne : le texte latin, que nous donne de connaître la traduction de Rufin, est celui qu'a établi Emanuela Prinzivalli, Professeur à l'Université de Perugia et que nous a aimablement autorisé à reproduire l'éditeur florentin Nardini ; l'Introduction générale a été rédigée par Henri Crouzel, un des grands connaisseurs de l'œuvre d'Origène et auteur de plusieurs volumes dans la Collection ; la traduction et les notes sont l'œuvre commune de ce dernier et de Luc Brésard, qui ont déjà précédemment donné en collaboration, dans les Sources Chrétiennes, le Commentaire sur le Cantique des Cantiques du même Origène (SC 375 et 376).

    Des divers commentaires d'Origène sur le Psautier, il ne reste que des extraits dispersés dans les Chaînes en dehors des neuf homélies qui offrent un commentaire continu des Psaumes 36, 37 et 38. On y retrouve bien des thèmes développés par l'exégète en d'autres œuvres – un Index analytique permettra au lecteur de les repérer facilement –, et pourtant c'est un Origène moins connu que révèle cette prédication sur les Psaumes : l'enseignement du moraliste et du pasteur, proche de son public, prend ici le pas sur l'exégèse figurative ou christologique du théologien. Conformément à son habitude, Origène invite cependant plus d'une fois ses auditeurs à dépasser la lettre du texte, à y chercher un sens plus secret, à scruter les Écritures, mais c'est chaque fois pour les amener à progresser de manière concrète et effective dans la vie morale, qu'il s'agisse de la justice, de la richesse, de la colère, de la chasteté, de la manière de corriger un frère sans l'humilier, de la sagesse de ce monde mise en regard de la foi, de distinguer entre « l'argent de bon aloi », que sont les paroles du Seigneur, et « l'argent de mauvais aloi » que leur substituent frauduleusement ceux dont l'enseignement n'est qu'humain, notamment les hérétiques.
    Le chemin de la perfection que trace le commentaire de ces psaumes est ainsi d'une grande variété, et chacun peut y trouver une nourriture pour sa vie quotidienne autant que spirituelle. Écoutons par exemple cette invitation à ne pas rendre injure pour injure, qui commente le Psaume 38, 2-3 (Tandis que le pécheur se dresse contre moi, je me suis tu) :

    « Mais nous, parfois, si nous refusons d'être humiliés, nous avons d'autres pensées et disons en nous-mêmes : 'Qu'est-ce que c'est ? Cet individu m'a méprisé et il a osé avoir à la bouche de telles paroles, et ainsi avancer un propos contre moi ! Ne lui servirais-je pas, moi aussi, la pareille, ou même des mots plus graves, pour que lui aussi entende pire que ce qu'il a dit ?' Mais le juste n'agit pas ainsi ; bien plutôt, il s'humilie, même si c'est un esclave qui le dénigre et lui adresse des injures, ou si c'est quelqu'un de basse condition, un pécheur, un homme de rien. »

    Jean-Noël Guinot

    Œuvre(s) contenue(s) dans ce volume

    Homélies sur les Psaumes 36 à 38

    Ce volume contient les 9 homélies sur les psaumes d’Origène que Rufin avait traduites en latin : 5 sur le psaume 36 ; 2 sur le psaume 37 ; 2 sur le psaume 38, ce qui correspond aux chiffres donnés par la Lettre 33 à Paula de Jérôme qui fournit un catalogue des œuvres d’Origène. Avant la découverte des 29 homélies grecques du manuscrit de Munich, elles étaient les seules homélies complètes d’Origène sur les psaumes que nous ayons conservées, dans le latin de Rufin comme la plupart des homélies d’Origène. Leur authenticité est bien admise et a servi d’argument pour authentifier les homélies grecques retrouvées, dont une partie (4 homélies sur le psaume 36) coïncidait avec elles. L’exégèse allégorique qu’elles pratiquent est plus spirituelle que christologique.

    Le texte latin de ces homélies est transmis par une dizaine de manuscrits dont le noyau le plus ancien, 5 manuscrits des XIIe-XIIIe siècles, est lié au milieu cistercien et témoigne du renouveau de la lecture d’Origène au XIIe siècle en milieu monastique. Les fragments grecs conservés (hors manuscrit de Munich) sont publiés et traduits en fin de volume.

     

    Bref Prologue de Rufin

    Hom. 1 sur le Ps. 36 (vv. 1-6) : qu’est-ce que provoquer la jalousie, chez les humains et chez Dieu ? Que signifient au sens spirituel le foin, la vigne, les légumes ? Habiter la terre : cultiver les champs de son âme ; tout est à comprendre selon l’homme intérieur ; les délices spirituelles ; découvrir à Dieu son chemin ; Dieu fait lui-même paraître notre justice.

    Hom. 2 sur le Ps. 36 (vv. 7-14a) : être soumis au Seigneur, c’est l’être à la Justice, à la Vérité ; pourquoi il faut bannir la colère ; qui possédera la terre ? les armes de Dieu et du diable.

    Hom. 3 sur le Ps. 36 (vv. 14b-22) : passer par le feu ; le glaive et l’arc des pécheurs ; les flèches de Dieu et du diable ; richesses des pécheurs et richesses des écritures ; fractures spirituelles ; le jour des justes ; être affamé de la Parole ; l’argent spirituel ; la médisance.

    Hom. 4 sur le Ps. 36 (vv. 23-29) : la vision de Moïse ; être en chemin ; qui trébuche, qui se relève ; les âges de l’homme intérieur ; qu’est-ce qu’être délaissé par Dieu ; l’argent du Seigneur.

    Hom. 5 sur le Ps. 36 (vv. 30-40) : que signifie : méditer la sagesse, parler du jugement ; le jugement et la terre d’en-haut ; qu’est-ce que « passer » ; quels sont les « restes de l’homme pacifique » ; choisir son protecteur.

    Hom. 1 sur le Ps. 37 (vv. 1-11) : qu’est-ce que la « souvenance » ; attitudes devant le mal, la réprimande et le progrès ; les flèches de Dieu, la colère, l’âme et la chair ; encore les péchés ; misères de la chair ; repentir du pécheur.

    Hom. 2 sur le Ps. 37 (vv. 12-23) : aveu du péché, correction, espoir en Dieu ; le pécheur digne d’être châtié, l’aveu ; être haï ; Dieu et le pécheur.

    Hom. 1 sur le Ps. 38 (vv. 1-6) : savoir garder le silence, supporter les coups ; la douleur ravivée ou les accidents dans la progression spirituelle ; le feu de la Parole ; quelle est la « fin » que nous désirons connaître, quelle « vie » est vaine, laquelle ne l’est pas.

    Hom. 2 sur le Ps. 38 (vv. 7-14) : qu’est-ce que « marcher dans l’image », et qu’est-ce que l’image ? Repentir et pardon ; pourquoi se taire ; fouets de Dieu et fouets des hommes ; épaisseur de l’âme qui devient chair ; comment prier ; être un étranger ; notre être véritable.

    Extrait(s)

    (38 I, 7, SC 411, p. 349-351)

    Aujourd’hui je vous adresse les paroles de Dieu, mais je souhaiterais que, d’abord en mon cœur, puis aussi dans les âmes de ceux qui m’écoutent, elles s’allument, comme ces paroles que prononçait Jésus dont les auditeurs disaient : Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, quand sur la route il nous découvrait les écritures ? Ah ! si seulement aujourd’hui encore, pour nous qui ouvrons la porte des écritures divines, notre cœur prenait feu au-dedans de nous, et si seulement dans notre méditation un feu s’embrasait et nous poussait à mettre en acte ce que nous enseignons et lisons ! (…)

    Comme le feu consume et détruit toute matière et ne garde en lui rien de souillé ni de pollué, de même aussi ceux dont le cœur a été embrasé par le feu de la Parole divine, ne supporteront plus d’être pollués par les ordures de la matière et du monde (…) ; mais leurs torches seront toujours allumées et leurs lampes brillantes, et eux-mêmes seront prêts comme des serviteurs qui attendent leur maître revenant des noces.

    p. 355

    Un mystère

    8. « J’ai parlé par ma langue », dit le prophète. Considérons ce qu’il a dit par sa langue, car il me semble indiquer par là quelque chose de mystique. Il dit donc : « Fais-moi connaître, Seigneur, ma fin, et quel est le nombre de mes jours pour que je sache ce qui me manque. » Si tu me fais connaître ma fin, dit-il, et si tu me fais connaître quel est le nombre de mes jours, je pourrai par là-même savoir ce qui me manque.
    Ou peut-être, par ces mots, il semble encore indiquer ceci : tout métier a une fin ; par exemple la fin d’une entreprise de construction, c’est de faire une maison ; la fin d’un chantier naval, de construire un bateau capable de triompher des flots de la mer et de supporter l’assaut des vents ; et la fin de chaque métier est quelque chose de semblable pour laquelle le métier lui-même semble inventé : ainsi peut-être, est-il aussi une certaine fin de notre vie et du monde entier pour laquelle se fait tout ce qui se fait en notre vie, ou pour laquelle le monde lui-même a été créé ou subsiste. De cette fin, l’Apôtre aussi se souvient quand il dit : « Ensuite viendra la fin, quand il remettra la royauté à Dieu le Père. » Vers cette fin-là, il faut assurément se hâter, puisque c’est le prix même de l’œuvre, ce pour quoi nous sommes créés par Dieu.

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